Le réveillon, check-list
hihihi
Ecrit le vendredi 31 Decembre 2004, à 17:30. Cent quatre-vingt-unième ticket.
Done - Prévenir S. qu'on va a Pau pour se trouver des fringues. Car si elle ne le sait pas, on aura du mal à y aller ensemble.
Done - Aller a Pau pour se trouver des fringues. Car si on a rien pour se fringuer, il faudra trop de force pour convaincre les gens de faire un pyjama parti plutôt.
Done - Savoir comment je me sape. Comme expliqué ci-dessus, le pyjama ne suffira pas !
In progress - Connaître l'heure. Car je veux me faire attendre et désirer, mais je veux aussi arriver en avance pour accueillir les gens.
Cancelled - Télécharger de la Zik pour le réveillon. Parce que jamais on ne me fera écouter de plein gré un titre de K-maro.
Done - Savoir où je dors, comment, dans quoi, avec qui. Car c'est mieux de ne pas rentrer chez sois à 4h et de réveiller tout le monde, et puis c'est moins bien de dormir à la belle étoile. Note personnel : faire le réveillon en été la prochaine fois, pour pouvoir dormir dehors, ça sera plus marrant.
Done - Aller aider A. pour tartiner les toastes. Parce que si elle est toute seul la pauvre. Parce que c'est bien connue, elle n'a pas d'amis (*rire gras*)
In progress - Me décider si mes cheveux restent naturels ou si j'en fais quelque chose. Parce que le style british j'aime bien, mais j'ai encore du mal à l'affirmer en profondeur, yeah yeah !
In progress - Décider si il est utile d'apporter mon IPod. Parce qu'on aura jamais le temps d'écouter 1500 titres en une soirée, vu qu'il faudrait 3 jours.
To come - Me préparer. Comme je l'ai déjà dit, le pyjama ne suffira pas ! Matifiant, anti imperfection, anti-cernes, gloss à la fraise (merci
elle)
To come - Prendre Douche (sans toucher aux cheveux si ils restent naturels !) Pour ne pas puer le fauve demain matin dans le lit de B, pour être prêt à affronter tous les cas possibles et inimaginables.
To come - Etre chez A. pour 20h20. C'est la meilleur heure que j'ai fini pas trouver. Ni trop fin, ni trop épais.
To come - Partir donc à 20h14m12s. C'est, minuté avec un chronomètre a quartz version K2000, ce qu'il me faudra pour arriver chez A., si je passe par la gare.
Zinédits !
Car c'est la mode.
Ecrit le jeudi 30 Decembre 2004, à 16:39. Cent quatre-vingtième ticket.
Parce que ça va faire un an bientôt, et que je n'ai pas spécialement envi de battre un record*, je vais faire mieux.
Je vais vous livrer les inédits, qui pour certains ont bien fait de ne pas être édits, ni Eddie d'ailleurs.
Attention c'est long, à lire en plusieurs fois, si contre-indications thérapeutiques.
Bonané.
(*le record du poste le plus long peut-être !)
Le 14 Novembre 2004
Docteur, je ne suis plus drôle.
Peut-on être drôle en constatant qu'on ne l'est plus.
Mon blog, ce n'est pas un chien : il est en train de couler. C'est vrai, je ne lui ai jamais appris à nager, ni à se débrouiller dans l'eau, et maintenant, il perd pied.
Et vite, sans attendre, alerté par F., je me la joue à Pamela Anderson, et comme ma prof d'EPS, je cours sur la plage avec ma grosse bouée suppositoire, et mon sourire Colgate, et sans attendre, je plonge dans le verre d'eau, deux ou trois mètres de crawl que je ne sais toujours pas nager, et ouf, j'attrape mon blog par-dessous les bras.
Une espèce de petite nage qui ne ressemble à rien, nage de monomembré (on à jamais les bon mots quand il nous les faut) et enfin je ressors de l'eau. Je pose mon blog sur le sable de la plage.
Mince, il respire encore, il va m'en vouloir quand il se rendra compte qu'il à du sable dans les cheveux.
Enfin il revient à la vie, il se réinstalle dans son QG, sa tête, et retrouve ses esprits.
« Bonjour, je suis ton blog, tu veux être mon ami ? »
Le 7 Novembre 2004
Nous on physique, c'est l'extase, c'est l'orgie, c'est barbant. Nous apprenons ce qui se passe au fin fond de la matière, et c'est assez terrifiant.
Par exemple, moi je n'aimerais pas être un atome. A eux, ça leur arrive souvent de perdre des parties d'eux même.
Genre, un petit atome se balade dans la rue. Un grand autre méchant atome le croise. Sans que le gentil petit atome ne puisse rien faire, il se fait voler des électrons. Alors évidement comme le pauvre petit gentil atome n'est plus entièrement neutre, il devient tout instable, et s'envole à la première charge opposée passant aux environs.
Et dans ce cas, on peut l'oublier ce petit gentil, mais mort atome.
Autre cas fréquent, un autre gentil atome se balade toujours dans la même rue. Alors un groupe de méchants atomes qui viennent de voler plein d'électrons à la banque national des électrons le croise aussi. Comme les méchant est poursuivi, ils lancent au gentil plein d'électron pour qu'il soit arrêté.
Comme pour notre ami de tout à l'heure, il se fait envoyer valser par une charge opposée.
C'est triste la vie d'atome. Mais il y a pire.
Des fois, on les maltraite ces atomes, et ils finissent par changer profondément au niveau de leur noyau. Ils deviennent isotope par rapport à leur ancien eux même. C'est comme si on vous rajoutait un oeil ou un truc comme ça. Après ce pauvre petit isotope quand il va retrouver sa famille, ses proches ne le reconnaissent pas et l'envoient balader.
Mais ce qui me fait peur c'est qu'il y a, si j'ai bien compris, plein de neutrons qui se baladent un peu partout. Et moi j'ai peur.
Le 1 Novembre 2004
Hésitations fondées
Je sais pas si je vais le poster ce truc.
Certaines vérités ne doivent plus être cachées. En effet, il se passe quelque chose sans que personne ne se manifeste pour crier garde, pour se poser des questions, se poser LES questions, de mises dans ce genre de moments.
Mais que se passe-t-il en ce moment ?
Dans la France et dans le monde, il s'en passe des choses. Des adolescents deviennent des meurtriers, pendant que d'autre se font tuer par des groupes extrémistes aux noms imprononçables.
Mais chez nous, dans chacune de nos maisons, il se passe quoi en fait ?
Rien.
En effet il se passe absolument rien, et c'est justement ça le problème.
Pour les jeunes comme moi, qui ont des devoirs à faire, et qui se rendent compte que justement rien ne se passe, rien ne se fait, c'est tristement embêtant, et ça laisse attendre un mercredi de travail, de lecture, et de fichage de ces dites lectures.
Pour les médias locaux, de voir qu'il ne se passe rien, que rien n'est neuf, c'est encore plus embêtant, car eux ne sont pas payés en notes, mais en argent réel, avec lequel on fait des choses, on vit. Ces pauvres gens de la radio et la presse local sont obligés de meubler avec divers trucs inutiles et superflus. Les pauvres.
Aujourd'hui, il ne s'est donc pas passé grand-chose d'intéressant dans ma vie mon oeuvre. Comme le préconise les divers écrits sur l'art de bloguer, il ne faut pas écrire quand on a rien a dire.
Comme je suis un gentil qui écoute tous les conseils qui existent, c'est justement ce que je vais faire, ou plutôt ne pas faire.
Mais si je le fais, alors c'est que je ne fais pas.
Ainsi, il y a dans l'action de ne pas faire, une action elle qui est faite : refuser.
Cette action me fait penser au trou, le gentil qui a besoin de son contraire pour exister, dans certaines conditions seulement.
Donc comme je n'ai rien à dire je m'abstiens.
Pourtant.
L'autre jour je suis allé au cinéma. Le cinéma c'est bien, ça a un coté marrant et sympa, un film, quelqu'un qui y va avec sois, bref. Mais encore faut-il y rentrer dans ce cinoche.
- Bonjour madame, une place pour Pédale Dure s'il vous plait. Mais il se trouve que je suis un Djeune, j'ai la carte lycéen...
- Hum voyons voir.
- Mais le problème est qu'elle n'est pas remplie cette carte.
- Alors c'est très gênant, qu'elle ne le soit pas, peut-être vous avez celle de l'an dernier ?
- Bien non je suis en seconde.
- Vous avez quel age ?
- J'ai heu, 15 ans.
- Hum bon allé ...
- Hann merci.
- Ca fera 6€. (Au lieu de 8)
C'est cher le cinoche.
Ce qui m'embête c'est que je ne suis pas capable d'aller quelque part et que j'en ressorte sans qu'il ne me soit arrivé quelque chose de différent.
C'est peut-être parce que je suis un emmerdeur.
Bref.
Le 29 Juillet 2004
A la découverte de la fimo
Quand on se met a l'écoute de son nonsense artistique.
Et qu'on manque de foutre le feu a la maison (mais ça c'est facultatif)
Tout a commencé en début d'après midi alors qu'un copain me montra sur msn une superbe photo d'un Poisson Babel tel qu'il le conçoit, selon l'animal décrit dans le Guide Galactique de Douglas Adams.
Ce poisson était super beau, et surtout en Fimo. Je me suis donc décidé d'essayer la fimo, car arriver à 15 ans sans jamais avoir fait de fimo, c'est la honte. Donc je suis allé en ville.
Dans un petit magasin d'art (et oui, je vais devenir un artiste) j'ai acheté ce qu'il me fallait, non sans demander tout les truc à la gentille madame (Et oui un magasin d'art, y'en a un peu partout, et on pense pas toujours a regarder aux endroits qu'ils ne nous viennent pas a l'idée, surtout quand c'est la première fois qu'on y entre)
Je suis donc reparti avec : de la fimo noir, blanche et verte, des paillettes, du verni.
Et je suis rentré chez moi et j'ai essayé.
C'est dans ce genre de moment qu'on se rend compte qu'on n'est pas un artiste.
Le 26 juin 2004
Un jour je me suis demandé mais pourquoi y'a pas de dictionnaire français facilement accessible et rapide sur Internet ?
Y'a sûrement des raisons.
Je pense que vu que la majore partie des gens qui savent se servir d'Internet, et qui ont la flemme de chercher dans un dictionnaire papier, c'est qu'ils savent bien utiliser l'anglais, et donc, qu'ils sont capable de chercher un mot dans une version anglaise d'un dico.
Mais qu'en est il alors des gens qui voudraient chercher un mot dans un dico français sur Internet ?
Et bien ce genre de personne, comme démontré ci-dessus (han en voila une expression bien utile dans un brevet de maths) ont une version papier qui traîne sur le bureau.
Voila c'était la démonstration inutile et incompréhensible.
Je me suis rendu compte, en relisant quelques poste de mon blog, que JCVD s'éclate a poster sur mon blog, et donc connaît les codes.
Et si Jean-claude connaît mes codes c'est bien étrange.
Mais pourquoi est-ce que je continu de taper des truc totalement sans sens, alors que j'ai faim ?
Au fait en parlant de poids, je suis arrivé à X+1, soit X-3. J'arrive donc assez prêt du but, but qui quand il sera atteint, me permettra de savoir que j'ai un grand contrôle sur moi-même.
Un contrôle sur sois même ?
Qui n'en n'a jamais rêvé de tout pouvoir contrôler, jusqu'à ses moindres battements de coeur, le mouvement de ses tétons, pouvoir faire des lettres avec son nombril.
Bon personne n'à jamais rêvé de pouvoir faire des lettres avec son nombril, mais si jamais ça arrivais a quelqu'un, la personne se sentira moins seule.
C'est bien, de luter pour que les gens se sentent moins seule.
Le 17 Mai 2004
Je viens de faire un rapprochement très marrant.
Traverser la porte des étoiles sans envoyer avant une sonde pour voir sur quel planète on va, c'est comme une relation sexuelle, avec quelqu'un qu'on connais pas, sans protection.
Je fais de drôles de rapprochements ce soir, comme tous les vendredis soirs.
D'ailleurs je ne vois plus vraiment bien net à 23h30 ce soir.
J'aurais bien envi de parler des sens, des sens que l'on a, souvent on se dit qu'on serait tellement mal si on perdais un sens.
Ou qu'on avait un problème pour un sens.
Je sais pas trop quoi dire a propos de cela, mais c'est sûrement a reprendre une prochaine fois dans un blog prochain.
Le 4 mai 2004
La journée gay
Et demain ça serais la journée poisson pané.
Après avoir eu les commentaires de super T. qui disais que ça faisais très gay de retrousser le pantalon sur les chaussures, j'ai droit à la blague du siècle.
Enfin pas du siècle, de la semaine peut être.
Et tout ça dirigé par A. qui s'est ma fois bien amusée, et qui m'a permis d'avoir mal au ventre tellement je rigolais, et essayais de ne pas trop rire, quand elle m'a raconté ça quand je réparais son pc.
En plus ça met en scène une 3ème personne, qui n'a jamais eu d'initial dans mon blog pour le moment, je vais l'appeler Tr.
Donc je ne sais pas trop pourquoi, mais c'est marrant en fait.
Il se trouve que A. pour faire une blague a Tr. Lui a dit que je voulais trop sortir avec lui.
A. tellement persuasive, réussit à le persuader.
A la récré, le pauvre Tr, viens me voir l'air tristounet, et commence à me sortir un long discours. En bref, il m'explique qu'il n'est pas friand de relations physiques, mais que si je veux faire sa connaissance plus en profondeur, il n'a absolument rien contre, si ça, ça arrive à me combler.
Bien sur je ne capte absolument pas ce qu'il me dit sur le coup.
Le pauvre.
Le Samedi 3 Janvier 2004
Les vacances sont anti-vacancistes de toute manière...
J'avais prévu d'aller chez le tiff aujourd'hui, mais pas le moyen de me décider j'ai pas envi, pas du tout ! Chez le tiff, je devrais y aller en effet car les cheveux sont LONG et surtout et bein pas très bien rangés, ça donne quelque chose d'affreux, vous aurez sûrement des photos un jour ou l'autre.
Sinon je suis encore dans une recherche d'un hébergeur sur, tranquille, gratuit sans pub... la recherche est difficile, j'ai ouvert un compte sur eurower.net, je pense que si la personne qui s'en occupe ouvre ce compte et bien ça sera l'hébergeur officiel de mon blogue, car c'est gratuit et rapide gnark gnark gnark.
Et d'autres raisons que je ne m'expliquerais pas et dans lesquels je ne rentrerais pas en détail.
D'un autre coté le serveur initial du Pblogue c'étais sur Free .... C'est lent free affreux, de toute façon ça sera une histoire ancienne.
En plus d'être lent c'est souvent indisponible, alors zou a la poubelle mes comptes free. Enfin je suis étonné car free ne détrône pas cpacon, niveau lenteur. Déjà que Cpacon c'est pas l'extase, surtout pour les ninimages, et bien je te dit pas pour free, rien que du pur php, il met 3 jours pour exécuter une page, et encore si vous avez passer des variables en post ou par l'url et bien vous en aurez minimum pour 5 ans jours pour jours, sauf si votre navigateur empêche de trop longue connections, et que vous vous déconnectez entre temps ...
Sinon on continu niveau cafard de vacances, en plus il fait un temps de chien et c'est très désagréable. Faut que je porte plainte contre X pour mauvais temps inhumain.
Ensuite j'irais m'acheter un clavier car le mien commence à se durcir, niveau touche c'est plus l'extase comme avant ! Et je trouve cela très très triste.
Ma calculette est morte, je n'osais pas le croire, mais les faits sont là, elle ne répond plus, je l'adorais cette calculette... on avais comme une relation intime tout les deux, je crois que je vais avoir du mal a m'en séparer, cette jolie petite Ti30XIIB, qui m'a lâchement abandonné, avant que je puisse faire mes maths. Mais si elle a fait ça c'est qu'elle ne méritais pas mon amour, ma passion, donc je ne dois pas trop m'en faire, mais d'un autre coté, j'ai du la laisser tomber plusieurs fois donc c'est normal qu'elle soit morte, c'est de ma faute .... ou elle s'est peut être suicidée ... qui sait
Bon c'est trop dur pour moi
Retour : enfin ?
Oui, enfin !
Ecrit le mardi 28 Decembre 2004, à 17:52. Cent soixante-dix-neuvième ticket.
Grande nouvelle : je suis de retour (bon pour ceux qui espéraient participer à l'orgie de commentaires, désolé, va falloir reprendre un petit peu de sérieux !)
Pendant que vous vous racontiez vos repas et occupations, comme sur un forum, au travers de mon system de grain de sels, moi, je vivais ma vie a Montluçon, une vie bien monotone, hivernal et froide.
Comme on l'avait prévu, on est allé sur Mauriac, une des villes les plus froides de la France, et c'est avec quelques -2° que je me suis baladé dans la seul rue commerçante de la ville afin d'y trouver un magasin d'ouvert (bon un lundi, ok) et une fille qui avait été dans ma classe en primaire.
Les magasins pour la plus part étaient fermés, mais j'ai tout de même croisé V.
- V. ?
(equarquillement des yeux, temps de réflexion) - Hein ? Quoi ? Je ne t'avais pas reconnu !
- Hum, moi aussi, j'ai eu du mal, t'as vachement changé !
- Oui, toi aussi
- On a tous beaucoup changé !
- Oui ... mais alors tu es où maintenant ?
- Dans les Pyrénées atlantique ...
- Waaa et tu es ici pour combien de temps ?
- Bo, je repars demain, je rentre au chaud chez moi ...
- Ok, et tu en a revu d'autre ?
- Ben thomas que j'ai revu l'autre fois que je suis venu. Il a vachement grandi, impressionnant !
- Oui c'est normal ...
[Blablabla]
C'est marrant je trouve.
Aussi je me suis fait agressé sur une air d'autoroute par un gars qui voulait me faire goûter des chocolats. L'homme étant un inconnu, et n'ayant pas l'habitude de sucer des boules en chocolat de personnes que je ne connais pas, j'ai préféré refuser poliment.
Après quelque minute, la personne m'a raconté sa vie, depuis environ ses 5 ans et demis, qu'il ne connaissait pas ça quand il était enfant, que depuis qu'il y avait goûté, il ne pouvait plus s'en empêcher d'en manger. Qu'il y avait plein d'autre bonbon qu'il adorait.
Quand enfin j'ai pu m'en défaire, il s'est attaqué à un couple de retraités qui n'ont pas été très à l'écoute de son enfance de ses 14 ans à ses 16 ans.
Je suis parti le plus rapidement possible.
Ma mère a eu une drôle d'idée comme les mères savent en avoir. J'ai eu droit pour noël à tous les Nothomb qui n'étaient pas encore passés sous mes yeux.
« Tous » est un bien grand mot, 4 lettres, c'est une de trop.
Je me tais, ok.
Merci beaucoup en tout cas pour le gloss à la fraise.
Partir un jour lalalalla
Lalalallalalalalala
Ecrit le mercredi 22 Decembre 2004, à 07:46. Cent soixante-dix-huitième ticket.
Cher lecteurs, lectrices, commentateurs, commentatrices, personnes tombés ici par un moteur de recherche, personnes tombées ici par un moteur de recherche, et enfin blog et blog.
J'ai une très mauvaise nouvelle, pour ceux qui ne seraient pas au courant, enfin d'un autre coté c'est pas vraiment important, mais enfin.
Je me casse dans une heure. Retour voir la famille dans l'allier, à Montluçon !
Comme d'habitude, je ne suis pas prêt, a peine douché, mes cd ne sont évidemment pas gravés, il y a plein de truc que je dois amener dans les 50 coins de la maison, les sacs sont a moitié fait.
Bref c'est loin de l'orgie.
C'est pour ça que je souhaite a tout le monde de passer de bonnes fêtes sans moi (huhu).
Je rentre pas avant mardi !
PS : Mes parents m'ont annoncé qu'il n'y aurait pas de grand noel chez grand-mère, je suis particulièrement triste. A approfondir un jour.
PPS : Le lendemain, pour ne pas accumuler, mes parents m'ont annoncés qu'on passerait au retour par Mauriac, le temps d'un jour, du lundi au lendemain, juste histoire de se cailler une nuit. Je m'en fout, quand ça sera là j'aurais mon ipod.
PPPS : c'est vrai j'avais oublié, j'aurais un ipod U2 a noel !
PPPPS : C'est bon j'ai plus rien a dire.
PPPPPS : nan c'était une blague. Si vous commentez, je recevrai des sms sur mon portable, et je pourrai les consulter, vos commentaire. Vive la magie du gprs !
Zapping de pensées
Quand ce n'est pas clair (comme sur C+)
Ecrit le lundi 20 Decembre 2004, à 21:20. Cent soixante-dix-septième ticket.
A voir mon blog, on pourrait croire que je ne vais plus au lycée, que je ne rêve plus, et que je ne vais plus à la bibliothèque. Pourtant, détrompez-vous, ma vie est bien remplie.
Enfin ma vie est plutôt aussi bien remplie qu'un atome d'hydrogène, à savoir du vide. En effet ce n'est pas folichon.
Non c'est ma tête qui est remplie.
Milka.
Ce mot résonne dans ma tête depuis samedi dernier. Il me hante quand je dors la nuit, il me suit partout où que j'aille.
Quand je marche dans la rue en ville, souvent j'aperçois une ombre bovine violette.
Souvent je me mets à courir, les gens me regardent. Les gens ne voient pas la vache qui me coure après, mais moi je la voie, j'essaye de me sauver, j'essaye de courir plus vite qu'elle, mais elle me rattrape toujours.
Dès que je pense à des trucs joyeux, elle m'apparaît, d'un violacé écoeurant, elle me parle. Oui la vache milka me parle, elle m'a choisis, elle m'a choisis moi et pas vous, je suis l'élu de margueritte.
Bref.
Mes parents ont eu la drôle d'idée samedi dernier de ne pas trouver de Lindt. Evidement moi je ne vis que grâce au chocolat Lindt. Ca me fait un peu l'effet d'un calmant, d'un concentrateur, d'un joyeurateur (ça existe pas ? et alors !) Alors quand je n'en ai pas ça va très mal. D'où cette peur omniprésente.
Si jamais je me fais enlever par une marmotte, il ne faudra pas vous étonner.
Mais ce n'est pas tout.
J'ai un gros problème avec les premières fois : J'en ai absolument rien à foutre. Quand on entend cette phrase, on se dit « non c'est pas grave, tu parles, c'est rien ... » mais non, moi ça me frustre.
Il y a des gens qui se souviennent de leur Première fois, de leur première fraise, de la première fois que leur coeur a battu pour quelqu'un, de leur premier livre, premier roman, premier cd.
Certains même se souviennent de leur premier mp3 téléchargé.
Moi je ne me souviens pas de mes premières fois, ou quand je m'en souviens j'en ai honte.
Pourquoi est-ce que l'humain de base (espèce a qui appartiennent les Ados Certifiés Conformes) a tellement besoin des premières fois ? Pourquoi est-ce que tout dans notre société tourne autour du souvenir et du passé ?
Ce qui est marrant avec mon lycée c'est qu'il y a toujours des choses étonnantes d'organisées. La dernière chose en date, vendredi, c'était un match de Rugby entre les Terminales S et les Terminales SE (Sport Etude, pas seconde édition, pfff)
Et comme de toute manière je suis un bauf moyen, je me suis fait un plaisir d'aller regarder les bibloules se jeter les un les autres dans la plus grande euphorie, et dans la plus noire des boues.
Le rugby c'est très marrant, surtout quand celui-ci est féminin. Ca permet de laisser carte blanche aux humoristes en herbe pour communiquer la rencontre. Textuellement, du rugby féminin ça donne ça :
« Hé attrape ce ballon !
- Oui oui, j'y vais !! Allez viens mon ballon ... merde ! Mais Heu ! (vite faut que je me baisse et que je le rattrape) roo et remerde !
- Woo tu fous quoi ?
- Bein j'essaye de l'attraper mais ... Et encore merde ! ... mais il ne veut pas se laisser ... Mais !!!! ... se laisser faire !
- ... »
Apparemment on avait oublié de les avertir sur la nature ovale du ballon.
Mouarfesque tout de même.
Le rugby masculin je n'ai pas vu, par respect pour mon amour propre, et à cause d'un froid certain.
L'an prochain sans doute !
Vol d'archives.
Parce que ce n'est pas bien voir illégale.
Ecrit le dimanche 19 Decembre 2004, à 11:56. Cent soixante-seizième ticket.
Jeudi après midi.
Noëlle a refait des siennes. Elle a avalé des médicaments, du donormyl, un somnifère qui n'est pas très fort, puisqu'il est vendu sans ordonnance. Nous l'avons réveillé avec Henriette et nous l'avons amené à sa piqûre. Je lui ai dit qu'elle n'arriverait pas à nous convaincre et que de toute façon elle n'avait rien à faire dans un hôpital psychiatrique. En ce moment elle est à l'infirmerie et je reste couché là cette nuit au cas où il lui arriverait quelque chose.
Nadia a mangé ce soir et n'a pas avalé que les gars d'Asasso aient donné son nom. Je lui ai dit qu'étant au courant de ce qu'ils avaient fait, elle n'avait pas à aller avec eux, car de toute façon les histoires elle se les était cherchée. Bref, elle revit !!!
Pascale était très en colère mais elle ne m'a pas dit pourquoi. Elle a téléphoné à son père.
Ce soir, Sherrazade a simulé une tentative de suicide. Elle s'était enfermée dans la chambre de Nadia avec les autres et elle faisait semblant de pleurer.
Je n'ai pas suivi le mouvement et elle est ressortie toute pimpante. Quel cinéma !
Christine est au lit. Bonbon suit le mouvement des autres. Nadia est assez excité. En ce moment elles font un meeting dans sa chambre. Elles mangent des châtaignes et boivent de la grenadine...
Il parait qu'elle n'a pas téléphoné à son père mais à sa belle mère (Je parle de Pascale)
Quand à Noëlle, elle est tombée deux fois du lit.
A vrai dire, elle m'inquiète un peu mais enfin, elle fait quand même du cinéma.
Cahier de liaison commencé le 8 Octobre 1982, Fondation St Angèle.
Vendredi : Jour du surimi
Pas content, Pas content, Pas content.
Ecrit le vendredi 10 Decembre 2004, à 18:10. Cent soixante-quinzième ticket.
Attention préparez vous à me damner.
Les vendredi c'est bien.
C'est bon allez y.
.
.
Voila. Alors je continue, les vendredi c'est cool. Généralement je les trouve particulièrement chiant. On a math puis espagnol, ensuite sport, puis l'après midi re-maths, et enfin 2 heures de français pour terminer la semaine en beauté. L'emploi du temps de merde.
Le pire de tout c'est que le temps était aussi de merdre aujourd'hui. Brouillard affreux, froid de canard, bruine mouillante. L'extase.
Mais je positive.
Le sport je déteste ça. Je trouve que ça nous réduit vraiment de se trimballer en fringues de sport, de faire du sport, de transpirer, et d'être noté pour ça. Bon la piscine c'est plus marrant.
On fait des longueurs, une, deux, cinq, dix. On chausse des palmes et on enfile d'espèce de plaque sur nos mains pour « sentir » nos points d'appuis dans l'eau. On sauve la vie à des mannequins en plastique, et cerise sur le gâteau, on se fait tracter, ou on tracte, pendant une longueur entière. Fabuleux moment de corps à corps aquatique, ou on a le plaisir de se faire écrabouiller les joues par les mains de son partenaire.
Mais je positive.
Le vendredi, on reprend à une heure. Ce qui fait qu'il ne me reste presque pas de temps pour faire tout ce qu'il faut que je fasse. Prendre une douche quand je ne sors pas de la piscine, manger, me recoiffer, déjeuner.
Mais bon aujourd'hui, j'ai reçu le catalogue de la redoute. Je positive.
Le module de maths, c'est une heure particulièrement longue. Aujourd'hui je me suis fait plaisir à chercher des trucs super compliqués. Alors que c'était super simple. Evidement, je positive.
Enfin le français. Deux heures qui normalement passent si lentement. Vu qu'une partie de notre classe est en Allemagne, on a rien fait. Enfin avec E. si. On as joué plusieurs actes de Ubu Roi. Jouissif.
Enfin voila, je suis content, je suis fière, je suis heureux.
Même si je reste révolté, mécontent, honteux, et triste.
Je sais.
Un lycéen de J. S. a le droit de ne pas être content. Il a aussi le droit de faire grève. Et comme un lycéen de J.S. est un parfait citoyen, il joui pleinement de son droit quand il lui en est donné l'occasion. ‘Fillon si t'es le champion, supprimes pas toutes les options', ‘Lycéens pas content, Les options c'est important', sans oublier tous les autres slogans peut être pas assez efficaces morts ab ovo. Voilà ce que scande un lycéen de Supervielle quand il marche dans la rue avec ses autres amis lycéens, quand il s'assoit sur les carrefours sur son sac Eastpak, ou quand il attend que Monsieur le Sous-préfet ouvre ses portes. Et quand le lycéen n'est pas 1 mais près de 250, il se fait entendre. Il passe sur France 3. Ainsi, il montre aux personnes âgées plongées dans leurs soupes de 7h des Maisons de retraites de la ville que le lycée bouge et que ça a bien changé depuis 1940.
Je n'aime pas dire du bien, ça écorche mes doigts.
Acclamation aux lycéens, et surtout aux Term qui ont organisé comme des adultes, comme des chefs, comme des bons cette manif. Je me baisse, je me courbe, et le plus sérieusement du monde, je leur dit : bravo.
Nuits après nuits
Et jours aussi un peu
Ecrit le samedi 04 Decembre 2004, à 11:43. Cent soixante-quatorzième ticket.
Moi mes nuits, j'en fait toujours plein de choses.
Oui genre tu la prends, tu la plis, et hop, ça te fait une cocotte en nuit ; tu peux aussi faire des bougies de nuits, ou alors en faire du pain, ça te ferai de la mie, de la mie-nuit. Ou encore mieux tu la donnes à Appel et ils te font un i-nuit avec de la neige et tout. Dans ce cas, il ne reste plus qu'à leur fournir un Gloo. (Merci à ceux qui auront compris)
Je ne suis en rien responsable de cette accumulation « van pourries »
Donc cette nuit c'est compliqué, très compliqué.
Déjà y'a toute ma classe qui s'est invité dans un rêve, plus particulièrement l'élite, Léa, mon prof de français et divers éléments de mon lycée.
Je ne me souviens pas si ça s'est terminé en orgie générale, mais en tout cas ça s'est terminé à un moment ou à un autre, sans vraiment de coupure.
Si nous étions tous des sub-conscients sur pattes, les metteurs en scène au cinema auraient un métier beaucoup moins difficile.
Ensuite je me suis retrouvé, assis sur mon lit. Enfin plutôt mal allongé. J'étais en train de lire le livre que j'avais posé avant de fermer les yeux dans la réalité : Don Juan. Mais la lecture ma fatiguais, je trouvais qu'il était tard, et je me demandais si j'avais vraiment lu toute la nuit, ou si y'avais pas une couille dans la logique de tout ça.
Je décidai de poser le livre et de m'endormir.
Je me suis alors sentis flotter entre plusieurs eaux, plonger dans les profondeurs sombres des chimères aquatiques pour ressortir sur un terrain de terre perdu au milieu de nulle part avec S. de l'agence tout risque, et nous étions tout naturellement en route pour aller explorer une sorte d'hangar-lavoir-pigeonnier.
Ce hangar glauque avec en son milieu une sorte de grand bassin d'eau qui aurait pu servir à faire fonction de lavoir, peuplé de pigeons, j'y suis déjà allé. Mais en rêve.
Extrait d'un de mes cahier où je notais mes rêve : « Nuit bizarre : voyage en angleterre. Je me retrouve avec ma classe et Mme P. On est arrêté je ne sais trop où dans la nature. C'est vert c'est beau, y'a comme un petit étang dont la source sort d'une sorte de construction vieillotte qui m'intéresse mais je ne peux y pénétrer. Il semble y avoir un bassin bétonné et c'est plein de pigeons qui y roucoulent. Aucune exploration pour des raisons x ou y. »
Donc cette nuit je m'y retrouve avec S. pour en faire l'exploration. C'est beau, c'est spayce, c'est génial. Tout en béton comme on l'aime. Un bassin d'eau zarbe, des roucoulements effrayants.
La vraie scène glauque comme il nous en faut.
Et tout d'un coup : Bip Bip Bip.
Une main violente me projette directement dans mon lit, j'ouvre un oeil, deux, et vendredi commence.
Mais j'aurais préféré rester au lit et ne jamais voir ce que j'ai vu. Ce que j'ai vu c'est MTV. Enfin toutes les chaînes qui sont dans les environs du canal 100 sur Canalsatellite. Et à vrai dire je suis resté perplexe, étonné, révolté, et écoeuré.
C'est assez effrayant de voir quelle est cette image de la femme qui suinte des clips de r&b, dance, et compagnie.
On y voit des pauvres rappeurs trop moches avec un bec de traviolle, des cheveux plaqués, un style à deux balles, habillé avec des sac à pomme de terre Nike, se trémousser nonchalamment, en montrant ostensiblement sa dominance sur une poupée blondasse en peau qui se déhanche elle aussi.
Montrer la femme ainsi c'est tout autant sale pour l'homme. L'homme devient un tyran pas malin qui ne pense qu'au sexe, qui se dit être le maître du monde, le seul, l'unique, le nombril.
Justement c'est bien cela qu'il est : un nombril. C'est un trou de plus ou moins grande taille qui est là mais qui est maintenant franchement inutile.
Je tiens à noter que je ne suis pas un feministe wesh wesh.
Je tiens à préciser que en regardant Trace TV vous aurez plus de chance de tomber sur un clip que je décris rapidement.
Je tiens aussi à ajouter qu'il y a des clips qui me surprennent, qui me pénètrent, comme « Somewhere only we know » de keane.