"Gloire aux mots, gloire a mes mots qui baisent mieux que le sexe de mon rival."
Amélie Nothomb.

Des frites ou des pates ?
‘Cause i could'nt resist.
Ecrit le mardi 30 Novembre 2004, à 12:07. Cent soixante-treizième ticket.

DEFRIT.
Et du poulet.

Non ce n'est pas un plat belge ni autre chose culinaire. Defrit, c'est un journal, son nom vient de Deutsch, France, Italie. S'est rajouté l'España et l'England. On ne s'est pas creusé plus pour leur trouver une lettre, elles se partagent donc le E de Deutsh.
L'idée est simple : Faire un journal à portée européenne, dans quoi des étudiants des pays ci-dessus écrivent, parlent de l'actualité locale, des faits divers, des problèmes de société.
Erreur.
Comment ne pas tomber dans une hypocrisie profonde, sans doute perçue et acceptée quand on écrit pour quelque chose qui sera envoyé valser à l'autre bout de l'Europe.
Comment l'avis du plus grand nombre ne peut-il pas prendre le dessus sur l'idée réfléchie d'un seul petit français ?
Comment être réellement objectif ?
Enfin bref.

Récemment, l'ourse Cannelle s'est faite plomber par un méchant chasseur. Bou. Vilain.
Ici, le sentiment que les gens ont éprouvé était à peu prés celui qu'il est d'usage de ressentir lorsque l'apocalypse arrive. Voir même quand l'apocalypse est belle est bien passée et qu'il ne reste qu'un petit peu de poussière d'une civilisation de plus de 6 milliards d'entités.
Enfin le problème n'est pas là.
En honneur de la défunte, une marche à l'ourse à été organisée pour montrer à quel point le Béarn est solidaire des ourse, des oursons, de la faune et de la flore locale, et de globalement, tout ce qui peut amener du pognon dans les caisses de la région. Il y avait même un homme déguisé en ours.

Mais cette euphorie collective édulcorée aux coups médiatiques de la presse locale semble malheureusement démontrer que le béarnais à la mémoire courte : L'homme sait tuer l'ourse, mais il sait aussi très bien tuer l'homme.
Il y a moins d'un an, un sans abri s'est amicalement fait carbonisé dans un local près de Pau.
Ce sans abris n'avait manifestement ni le prestige, ni la dignité de l'ourse assassinée.

Le sans abris à eu droit à quelques fleures et à un quart de page dans les quelques principaux quotidiens régionaux.
Le meurtre de l'ourse a produit, quand à lui, une immense vague de protestation. Une manifestation s'est déroulée pour affirmer l'ignobilité de l'acte du chasseur. Ce sujet a même occupé pendant plus d'un mois une place importante dans tous les journaux locaux, et ce, allant même à la double page contant le récit du criminel.

L'expression dans sa grandeur et sa beauté de l'indifférence collective.

Que suis-je bête ! Ce n'était qu'un homme, oui, ce n'était qu'un homme. L'homme n'appartient pas à une espèce rare, et ne contribue en rien au commerce local. Car oui, il ne reste que quelques ourses, et puis après tout, il y a des gens qui meurent chaque soir par le froid, qui se font expulser de chez eux juste avant l'hiver, des familles entières qui vivent dans la misères et dans l'attentes, pour certaine, d'un repas, pour d'autre de la fin. Tout ça, ce n'est pas très important.

De nos jours, quitte à se faire tuer, vaut mieux naître ourse.

Rémy  - Posté le 02/12/2004 à 19:49 :
moi je dis la langue mondiale c'est le français
The Pascail  - Posté le 01/12/2004 à 14:50 :
J'ai juste cité l'esperanto pour sa valeur anecdotique. Langue morte ab ovo ? Ça ne change pas le problème. Je trouve trop simple de recourir à l'anglais pour un journal qui se dit européen, à cause, en grande partie, du fait que les articles soient résumés ET traduits, non pas par des linguouistes professionnels, mais par des élèves de lycée. Quelle est la valeur ajoutée que ce journal apporte aux infos ? N'est-ce pas frustrant un article qui se pourrait être intéressant, de le voir écrit da(...)
Missy [Site] - Posté le 01/12/2004 à 14:37 :
Bravo Do ! J'osais pas le dire ^^. VIVE L'ANGLAIS =D
Eliness [Site] - Posté le 30/11/2004 à 22:41 :
Touchant, tu réussis toujours à trouver les mots justes qui touchent. Tout simplement car ce que tu exprimes vient peut-être du coeur ? Merci.
Do  - Posté le 30/11/2004 à 21:11 :
Pour l'ours, OK, certes, mais si tu te sens l'âme d'un rebelle, écris et dénonce cette incohérence d'importance accordée au faits plutôt que de râler dans ton coin ;) !!!!! Sinon il est bien con de refuser de voir que l'anglais est LA langue internationale, qu'on le veuille ou non. L'espéranto, c'est un truc mort né qui tient plus de la curiosité locale que de la langue Européenne du présent ou de l'avenir :)
kerr [Site] - Posté le 30/11/2004 à 20:38 :
Telle est la vie des ours. Euh des hommes.
Wendy  - Posté le 30/11/2004 à 19:15 :
Tout à fait d'accor avec toi sur la réaction des gens sur "l'après mort de Canelle"...
Missy [Site] - Posté le 30/11/2004 à 16:52 :
"De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre."
 


Testeur d'antistress
Le pire c'est que je suis pas stressé
Ecrit le lundi 29 Novembre 2004, à 21:40. Cent soixante-douzième ticket.

Je suis un train de vivre un moment assez agréable. Un vide neuronnaire.
Un vide neuronnaire, c'est quand l'ensemble des neurones, qui étaient occupé à tout un tas de choses diverses, se mettent au repos. Mais pour arriver à ça, il faut un traitement lourd.

Aujourd'hui, j'avais mal au crâne. Oui j'ai mal au crâne.
Ce problème tombait tout justement au moment où j'avais Module d'Anglais, et donc naturellement j'en ai profité (rôle) pour aller à l'infirmerie.
« Bonjour j'ai mal à la tête.
- Ahum c'est embêtant.
- Oui... c'est sur la partie arrière, vers le haut des cervicales.
- Oui, tu sais, un mal de tête ça peut venir de tout et n'importe quoi, mais c'est souvent ?
- Généralement oui, surtout le week-end.
- Tiens ... Mais dis moi tu as une petite tête.
- Ah ? C'est gentil.
- Nan je veux dire que tu sembles fatigué !
- Ben c'est sans doute parce que je le suis.
- Tu te couche tard ?
- Non, entre 11h, 11h30. Enfin c'est surtout parce que j'ai souvent du mal a m'endormir, et que j'aime pas poiroter à rien faire, juste attendre que le sommeil arrive.
- Et tu as essayé de lire ?
- Généralement je lis juste avant. Mais après je me refais en boucle l'histoire de ce que je viens de lire, et je m'endors 2 fois plus tard.
- Alors je peux peut-être te donner quelque chose ...
- Ah ? De l'endormagique ?
- Non. C'est pas nocif, vu qu'on à le droit d'en donner. Tu verras, c'est de l'homéopathie.
- J'ai fait un exposé sur l'homéopathie l'an dernier en bio. Donc l'efficacité je doute...
- Il ne faut pas, ça marche.
- Merci madame.
- Aurevoir. »

Je me retrouve donc ce soir avec des comprimés d'Euphytose.
Bon ok ce n'est pas la peine de tous se mettre à rire. Ce n'est que de l'Euphytose (chrome nitrate hydraté, oxyde de magnésium lourd, amidon de maïs, cellulose microcristalline, magnésium stéarate, eau purifiée, gomme laque, gomme arabique, gélatine, saccharose, talc, cire de carnauba, mélange de dioxyde de titane et d'oxydes de fer)(Genre avec un comprimé on peut faire une mini-bombe)
Donc j'en ai pris un il y a pas longtemps.
Avec la fatigue accumulée, je suis en train de voir apparaître des points noirs dans tout les sens qui disparaissent quand j'essaye de les fixer. Je me demande si les points noirs sont méchants avec moi, ou n'existe pas. J'hésite.

On verra si ça aide pour dormir ...

Adrien  - Posté le 29/11/2004 à 23:11 :
Ouah quelle coïncidence tu partages la même passion pour ces placébos sucrés que ma mère !! Ceci dit, j'ai aussi testé, l'essentiel c'est d'y croire :)
 


Jus de raisin, tu me rends ...
j'ai rien trouvé en in.
Ecrit le dimanche 28 Novembre 2004, à 15:17. Cent soixante et onzième ticket.

Moi :
Cher monsieur marque repère.
Je tiens dans un premier temps à vous féliciter de la qualité de vos jus de raisin. En effet, depuis bientôt un an, j'en achète et en bois quotidiennement. Bien qu'un peu trop sucré, ils me conviennent parfaitement, mais ce n'est pas pour cela que je vous écris.
Non.
J'ai constaté depuis un petit moment déjà un certain laissé aller dans votre packaging, et c'est peu dire : les bouchons fuient et ne tiennent plus.
Comment faire le malin et épater tout le monde quand on renverse lors du repas plein de jus de raisin sur la table à cause du bouchon défectueux. Comment gérer les fuites quand on boit à la brique le délicieux nectar.
Non c'est un problème trop important qu'il vous faut régler au plus vite.
En espérant recevoir avec votre compréhension une réponse, je vous souhaite une bonne journée.

Pascail.
Client fidèle depuis 1989.

Eux :
Cher client fidèle depuis 1989.
Nous sommes conscient des problèmes de packaging que connaissent nos produits, mais ils ne dépendent malheureusement pas directement de nous, mais d'une société de packaging indépendante.
Un nouveau packaging est cependant à l'étude et sera disponible 2ème trimestre 2005.
En vous remerciant sincèrement de la fidélité que vous portez à nos produits depuis une date antérieure à la création de la marque, nous vous souhaitons une bonne fin de journée.

Service Client Marque Repère.
Leclerc.

Rémy  - Posté le 29/11/2004 à 20:32 :
"jus de raisin, tu me rend zinzin"
Missy [Site] - Posté le 28/11/2004 à 17:51 :
Bon, écoute Mathieu. Si veux égaler la déplorable qualité de mes pots, il faut peut-être te remettre en question. Ils sont cool au service Marque Repère. Chuis impressionnée.
 


Bibliothèque : Acte IV scène XXI.
Encore ? Il a rien trouvé d'autre ?
Ecrit le mercredi 24 Novembre 2004, à 17:21. Cent soixante-dixième ticket.

Quand on lit mon blog, on pourrait se demander si ma vie ne se résume pas à 3 choses qui seraient : Aller au collège, aller à la bibliothèque, et entre, manger du chocolat.
Aujourd'hui, je ne vais rien faire pour le démentir.

Vous le savez, la bibliothèque municipale d'ici, c'est quelque chose. Déjà pour y accéder ce n'est pas simple du tout.
Ma position géographique me contraint à passer par les plus petites rues de la ville. Les rues les plus rétro année 1900, peuplées de petit vieux et de petites vielles. Une sorte de microsociété qui vit en parallèle de la notre.
Puisque je n'appartiens au club fermé des vieux, ils ne me voient pas. C'est en tout cas l'hypothèse la plus probable qui expliquerait pourquoi à chaque fois que j'en double un, ou que j'en croise un, je suis contraint à mettre ma vie en danger en descendant du trottoir.

Aujourd'hui, j'ai failli laisser tomber ma vie dans le caniveau à 2 reprises, ce qui m'a donné le droit à un sourire sadique de compassion de la part de l'amas de rides évité. De la compassion pour un échec, celui de ne pas avoir été percuté par la voiture, celui de devoir continuer sa vie.

La vie vous tuera tous, bande de vieux con.

Donc ma bibliothèque.
Je n'y vais pas si souvent que ça en fait, mais il m'y arrive toujours quelque chose là bas.
A chaque fois que je me présente au comptoir pour emprunter quelque chose, il y a un problème avec mon abonnement.
Depuis un an que j'y vais, il est continuellement dépassé depuis des dates étranges, sèches, presque gâtées. Evidement, à chaque fois, les gentilles personnes me le renouvellent, de manière à ce qu'il soit valide une année supplémentaire, et que je puisse emprunter à nouveau des livres et autres medias. Et jamais mon abonnement est valide plus de deux semaines..
Le temps doit s'écouler différemment dans cette bibliothèque.

Aujourd'hui, je voulais deux choses : Poser un livre, prendre plein de disques.
Donc je rentre, je fais ma soupe, je regarde les livres, les disques, je commence à faire ma sélection de 5 titres. Bjork, Van Halen, Radiohead. Trois, ça suffira.

- Bonjour madame, alors je rend ça, et je voudrais emprunter ça.
- D'accord. Taptaptap taptaptap (bruit du clavier). Et donc vous voulez emprunter ça ?
- Heu oui.
- Mais vous ne pouvez pas ...
- Humpf ?
- Bien en fait, non, votre abonnement est un abonnement « Ado Internet » (wa génial, trop cool, c'est la fiesta) ce qui vous donne droit à 5 livres dans la catégorie Junior, et à, gratuitement, 1 CD (Le mot Internet, c'est juste pour faire commercial et plaire aux jeunes).
- Heu ... Comment ça se fait que depuis toujours je prends des livres dans la section adulte, qu'on m'ai laissé prendre ce livre de Proust il y a à peine une semaine, et pourquoi cet été, j'ai pu, à plusieurs reprises prendre 5 CD à la fois, et des livres aussi.
- Et bien je n'en ai pas la moindre idée monsieur, ce que je sais c'est que vous pouvez prendre 5 livres et 1 CD gratuitement. Sinon il y a l'abonnement CD, qui vous permet d'emprunter 5 CD à la foi.
- Et cet abonnement coûte ?
- 10€
- Et bien je vais me contenter de 5 livres et de 1 CD (Si tu espères que je vais aller ranger les CD que je ne peux pas emprunter, tu rêve chérie)

Donc je suis sorti de la bibliothèque avec un pauvre petit cd, alors que j'escomptais en avoir au moins 3.

Bien, résumons la situation. Ils n'ont aucun livre, les abonnements sont trop chères, les abonnements gratuits sont trop nuls, ils ont presque aucun cd, c'est la croix et la bannière pour trouver un titre, aucune coordination entre l'étage du haut et l'étage du bas (qui sont l'étage adulte et l'étage enfant) et interdiction de fredonner I Send a SOS à l'intérieur.

Pourquoi je m'obstine à y aller ?

Rémy  - Posté le 24/11/2004 à 20:33 :
Ils t'inderdissent de chanté car il ont plus le cd : retour prevu 1999 alors ils ont peur que les gens le cherche
Eliness [Site] - Posté le 24/11/2004 à 19:12 :
Feuilleter les livres, hein, pas les étagères.
Eliness [Site] - Posté le 24/11/2004 à 19:11 :
Plaisir de flâner entre des étagères qui sentent bon le livre, et de pouvoir les feuilleter à loisir ?
 


Once upon a time.
Comment repenser à mauriac.
Ecrit le lundi 22 Novembre 2004, à 20:34. Cent soixante-neuvième ticket.

Sourire et joie intense : Il y a une justice. La bizarrerie, une valeur commune ? Retour vers le passé, coup de théâtre. Les gens bien existent encore, Mauriac n'est pas fatale à tout le monde.

Il y a des fois, les gens vous disent des truc, et pof, c'est comme si vous aviez été une chaussure, et le sourire un chewing-gum. Il reste collé jusqu'à la fin de la soirée.
Et on découvre l'expression « le malheur des un fait le bonheur des autres » dans toute sa grandeur et dans toute sa splendeur.
Une revanche ?
Bien fait.

Les gens que je connais sont, pour qu'il m'arrive des choses si bizarres, munis eux aussi d'un grain. Tous ? Non. Mais une grande partie.

Quand j'étais petit, j'habitais dans une petite ville. Comme les pagures (les bernard-l'hermite, mais je sais jamais comment ça s'écrit, donc j'écris pagure) j'ai grandis, et il à donc fallu que je change non pas de coquille mais de ville.
Mais avant que le déménagement ne soit inévitable, j'ai fais dans cette petite ville nommé Mauriac, du théâtre.
Oedipe Roi.
Pas besoin de prendre avec des pincettes le dénouement, tout le monde sait tout sur Œdipe, il couche avec sa mère, tue son père, se crève les yeux. La routine pour un grec à l'époque.
Donc quand je faisais du théâtre, je jouais je ne sais plus trop quoi, ni qui. Le coeur, je devais avoir 3,5 répliques, mais bon, à l'époque, j'étais un petit, et je ne captais pas les trois quart du seizième de la pièce qui faisait à peu près plus de 65 pages.
Donc selon ce que je viens de dire, je n'en comprenais pas plus de 3 pages.
C'était bien plus qu'il n'en fallait.
Pour faire ce théâtre, j'étais avec un ami, B., de qui je n'ai absolument plus aucune nouvelle. Il est peut-être mort, mais j'étais surtout avec plein de lycéens qui nous regardaient bizarrement (étant donné qu'on était des petits) et qui étaient super gentils avec nous, pour exactement les mêmes raisons, et que apparemment ça leur était déjà arrivé.
De ces personnes, j'ai gardé un bon souvenir de 3, environ, ainsi que de quelques paroles d'autres, qui serait bien inutile de rapporter ici. Mais bon les autres aussi étaient des gentils hein.
Donc petite mise à plat pour voir si je suis bien mon propre raisonnement. Je ne me souviens en fait que de : (par ordre d'entrée sur scène)
- Tirésias
- Jocaste
- Le messager (tout court). Accessoirement, il jouait aussi le messager du palais. Mais là, il n'y avait vraiment que les spectateurs pour penser qu'il s'agissait de deux personnages différents, la magie des costumes nous évitant la recherche d'un personnage supplémentaire.

Maintenant le rapport avec ma vie.
Tout a l'heure, E. me signale que quelqu'un ma laisser un message.
E. est avec Mfrèro pour ceux qui sont vraiment intéressés.
Le message est :

"Te souviens-tu de la suceuse qui était moche comme la viande. Amitiés"

Un rire truitesque s'empare alors de moi.
Avec les indices de E. j'ai réussi à trouver que c'était Jocaste. J'ai constaté qu'elle n'avait pas perdu sa "cool Attitude".

 


Let me be a trombone.
Moi aussi, j'ai le droit.
Ecrit le dimanche 21 Novembre 2004, à 20:47. Cent soixante-huitième ticket.

Attention, dans ce ticket, je me lamente.

Je viens à l'instant d'avoir droit au discours moralisateur de mes parents sur le fait que ça n'allait plus.
- Pascail tu te sous-alimentes, Pascail tu es encore en pleine croissance. Pascail, le repas est un moment de pause, de repos, tu devrais en profiter, mais non ce n'est jamais plus de 10 minutes montre en mains. Le petit déj' c'est expédié en moins de 5 minutes, tu as totalement arrêté de manger des produits contenant du calcium. Tu vas voir, tu vas avoir des carences.
- Je veux surtout avoir des carences en graisse.
- Tu as maigri. Suffit de te voir torse nu.
- Oui, j'ai maigri, et ce n'est pas assez. Poignets d'amour, graisse au cul, ventrêche. Je veux et vais m'en débarrasser.
- Tu sais très bien que c'est les muscles qui vont fondre en premier.
- Wait and see.

Je suis un mec, je suis un ados, je suis Pascail.
Je veux le droit de maigrir, je le revendique.
Oui, on peut avoir quinze ans et tirer l'essentiel de ses calories quotidiennes d'une tablette de chocolat. Oui, on peut avoir quinze ans et vouloir être moins volumineux.
Je ne vous fait pas (plus ?) chier avec mes poils, alors laissez moi vous emmerder avec mes X+5 kg.

Je vais prendre des bonnes résolutions, commencer LE régime qui tue. Si ça ne marche pas, je m'orienterais vers l'anorexie dissimulée.
- Manger de tout, surtout des trucs faiblement calorique, en quantité minimes, mais manger de tout. Me révolter, ne pas finir mes assiettes, mais manger de tout. Maman sera contente. Au pire, penser à l'alternative du self.
- Arrêter le chocolat le matin et le soir. Arrêter aussi le chocolat entre les deux. Tenter de ne pas ouvrir de tablettes cette semaine. Courage.
- Arrêter de m'empiffrer comme un boulimique quand j'ai trop faim. De bouffer ce qui vient du frigo, sans vraiment savoir ce que c'est.
- Reprendre les séances « pompes » parce que oui, le capital musclor des vacances à fondu, comme l'ont dit mes très chers parents.

Courage moi-même.

Missy [Site] - Posté le 24/11/2004 à 13:08 :
Courage toi même. Les pompes, ça va, tu vois. Mais alors là si tu manges pas un carré de cocholat de la semaine, je te couronne Biquet Sacré.
Rémy  - Posté le 22/11/2004 à 19:59 :
J'ai le regime ultime : Va en Afrique (somalie, soudan,...) . Bon jvé manger moi
 


Brr il fait froid.
C'est sur t'es frileux.
Ecrit le dimanche 21 Novembre 2004, à 13:33. Cent soixante-septième ticket.

Pascail et bien il ose plus rien dire. Il n'écoute plus Yannick Noah. Enfin ce n'est peut-être pas plus mal.
Fut un temps, quand je ne m'appelais pas encore Pascail, mais que j'écrivais sous le pseudonyme de PW, j'avais parlé des Fashion-Moutonne. Oui ces ACC qui se sapaient a l'époque en Billabong, Rip-Curl, Quicksilver, et autres marques de sportwears / surfwears / skatewears.
Puisque la mode entre temps à évolué, et que les rayures Adidas ne pullulent plus trop à la télé, et que bien s'habiller n'est plus une tare, les fashion-mouton ont évolués.
Oui, je vous l'assure, ils ont changés !
En fait non, ils sont en train de changer. Ils migrent.
- Mééé, Mééé.
- Regardez dans le ciel, des moutons migrateurs.
- Woua génial.
- Pan ! J'en ai dégomé un !
Et moi, je rigole intérieurement.
Ceux qui portaient pantalons larges bien peu mettable se pavanent maintenant en jean délavés d'origine X. Dommage qu'ils soient mal délavés.
Les même, qui portaient l'an dernier des sweat immenses et pendants, affichant en gros le logo de la marque, se trimbalent maintenant en petit pull moulant avec la fermeture sur le coté.
On assiste à une sorte de faux raffinement de l'ado certifié conforme, qui me fait rire derechef.
Le truc qui me fait atteindre le summum d'une jouissance gloussante, c'est quand je me souviens que ces personnes là, ces ACC fashion-mouton, traitaient de pédé ceux qui s'habillaient ainsi, il y a de cela à peine un an.

On assistera sans doute encore à d'autres migrations quand la poule-gyrophare (la fille habillé fachion avec des couleurs pétantes allant du rose au vert fluo) s'habillera en pieds-de-poule British ou à la out-of-bed.
J'attends ça avec impatience.

Meuh, non je ne parlais pas de toi.

 


ACC : Nous avons trouvé pire.
ACC = Ado Certifié Conforme
Ecrit le samedi 20 Novembre 2004, à 18:31. Cent soixante-sixième ticket.

Mes crises de rire sont souvent peu contrôlables. Elles sont aussi souvent peu raisonnables. Mais je n'y peux rien, quand je vois quelque chose de ridicule, je ne peux m'empêcher, que je sois dans ma chambre aménagée pour, ou en train de marcher dans la rue, en ville, ou dans la nature.
Le plus salissant, et donc le plus regrettable, c'est quand même quand les crises me prennent en pleine nature. Les vêtements gorgés d'eau et de terre, feuilles mortes qui collent au visage. Bref.
Super gênant.

Mais c'est ce qu'il m'est arrivé tout a l'heure.
Etant donné que je culpabilise à ne rien foutre de mes journées, j'ai décidé a 16h d'aller dehors pour utiliser ryan, mon appareil photo numérique.
Je prends des photos, manque de tomber dans le gave à plusieurs reprises, glisse sur des feuilles mortes, sauve ma vie in extremis grâce à des touffes d'herbes.
Une séance photo dans la nature banale quoi.

Alors que j'étais sur le chemin du retour, je commence à entendre le bruit de deux scooters.
Deux djeuns sapés Adidas gris, blousons plastiques, scooters moches.
Dire que c'était deux ados certifiés conformes, ça aurait été très méchant pour tous les autres ACC.
Non eux, c'était pire, c'était le paroxysme du ridicule, le comble du risible. Je n'en pouvais plus.
Le pire c'est qu'ils ont décidés de passer par l'endroit où j'étais : De l'herbe, des feuilles mortes, le mure d'expression de l'automne.
Un passe sur ma droite, l'autre me passe sur la gauche. AAAA, j'ai peur, je suis encerclé, ils veulent m'agresser, au secours, je veux partir de là, ils vont me tuer, me voler Ryan, me voler ma sacoche jules, et mes fringues jules.
Et puis je les ai vu faire.
Devant moi ils avaient ralentis, et ils essayaient tant bien que mal de faire se soulever l'herbe et la terre avec leurs roues arrière.
Moi, submerger par un fou rire intérieur je me suis arrêté. Eux frustrés par le fait qu'ils ne savaient pas encore bien se servir de leur scooter pour faire comme dans les films, ils sont partis.

Et c'est là que ma crise de rire s'est emparée de moi.

Heureusement, entre temps, je n'ai pas perdu mon Ryan.
La Sncf
L'automne
Un cheval

 


Qui satire mal s'attire des ennuis.
Ce sujet n'est pas développé pour respecter la vie privée de B. (hihihi)
Ecrit le vendredi 19 Novembre 2004, à 18:01. Cent soixante-quatrième ticket.

Il y a peu de personnes qui peuvent se venter d'entretenir des relations intimes avec ses boutons.
Alors que certains s'éclatent à enfoncer des aiguilles de 0,5mm dedans, et de jouer à « mais ou qu'elle va aller le plus loin la petite aiguille », moi je respecte mes boutons.
Car il faut savoir qu'un bouton c'est contraire à l'homme. Il ne reste que où il est dérangé et se dépêche de quitter les peaux ou des traités de paix ont étés signés.
Un bouton, c'est vicieux, attention.
Donc moi chaque jour je prends grand soin de mes petits êtres. Ils sont tous comptés, mesurés, décrits de manière très respectueuse en respectant toutes les chartes zoologiques écrites à ce jour.
Ensuite je les camouffles sous une sorte de « fond de teint magique » qui vise à les assécher, et à faire croire tout le monde que ma peau elle est pas trop imparfaite.

Le problème c'est que mes boutons en ce moment stagnent, ils ne veulent pas bouger ni évoluer. J'ai peur, mais que se passe-t-il ?
Vous allez tous vous prendre des aiguilles par la gueule, vous allez voir.

C'est peut-être parce que je recommence à avoir des bonnes notes en maths.
Bon ok je reformule.
C'est peut-être parce que j'ai eu une bonne note en maths que les boutons reviennent aux galops. C'est peut-être parce que je recommence à réussir à utiliser ma bouche, mes dents, ma langue, pour parler intelligiblement. C'est peut-être parce je suis en train de sombrer de nouveau (encore et encore ?) dans une phase de déprime, de dégoût, du « la vie est chiante »
J'en sais rien.

J'ai une annonce à te faire cher bloginous. Je suis dans ma période d'hibernation que je cite en rigolant dans certains tickets précédents. Les jours sont gris, il fait nuit beaucoup trop souvent.
Vivement avril.

M.P.B.
(Elle sera contente comme ça)

PatateouB.  - Posté le 20/11/2004 à 13:50 :
Le drapeau blanc est sorti il y a une semaine. Non, je ne touche plus à mes boutons, c'est décidé! D'ailleurs je me mets à rêver d'aller à Monoprix cet après midi, et de demander fièrement à la vendeuse : Dites madame, vos stylos anti-imperfections s'il-vous-plait?!
Pascail lève le masque  - Posté le 19/11/2004 à 18:29 :
Oui, elle m'a tellement demandé que je mette ses initiales ... que du coup ... :p
wendy  - Posté le 19/11/2004 à 18:27 :
Ca ne seré pas une personne de ma famille? Oups, je crois que j'en ai di trop!!
 


Ca tire ailleu
C'est nécessaire pour comprendre une blague du ticket.
Ecrit le mercredi 17 Novembre 2004, à 20:58. Cent soixante-troisième ticket.

Aujourd'hui, nous avons appris le satyre.
Non ce n'est pas une marque de crème hydratante pour la peau du visage après la piscine. C'est un registre littéraire, s'il vous plait monsieur.

Donc en fait comme notre prof il est super Ine da mouve, on se l'est joué rétro. On a enfilé des costumes de chevaux pour correspondre à la tradition grecque, et dans la classe et dans tout le lycée, on s'est mis à se courir après en lisant les titres du canard, dans la plus grande joie et la plus grande allégresse. Jouissif.

Puis après je me suis réveillé et je me suis rendu compte qu'en fait non, on était toujours en salle de cour, et qu'il y avait des exercices à faire. Mais comme notre prof il est vraiment Ine Da mouve, qu'il porte des crocodiles et des jeans délavés, il avait rajouté une consigne pour l'exercice 4.
Je sais vous vous en foutez, j'en viens au fait, promis.
En fait, il avait marqué « Ecrivez à votre tour un portrait satyrique »

Houra, exprimons nous.

En fait c'est là que mes deux ou trois neurones non grévistes (service minimum oblige) se sont réveillés, non sans sursaut.
Et un sursaut de neurone, vu le faible espace dont ils disposent, ça fait bizarre.

Donc à trois neurones, ils ont essayés tout les branchement possible entre eux, et je me suis mis à réfléchir. Contre qui écrire une satire ?
Qui est-ce que je côtoie tout le temps ? Mes camarades de classes. Mais non, ça le ferait pas. Autre chois : Mes profs.

Oui un prof c'est le sujet parfait de la satyre. Mais quel prof ? Un prof que j'aurais connu à l'époque de Mauriac. Et là, aucun doute, Madame C.
Voila donc mon satyre méchant.

Madame C, professeur de lettres, histoire géo, anglais, éducation civique et secrétaire départemental du RPR dans un petit trou perdu, portait incroyablement bien son sobriquet de chèvre. La seule différence résidait dans le fait qu'on pouvait regarder l'animale plus de 5 secondes sans fermer les yeux de dégoût. Mais sinon, c'était le chaînon manquant parfait entre le mouton et l'homme. Une voix bêlante, un air niais, vicieux, et le visage de la parfaite petite sorcière.
Nous étions terrorisés.
Cette femme adorait les couleurs sobres. Elle portait fièrement le gris clairsemé de ses cheveux comme trophée de ses 40 et quelques années d'enseignement en trop, elle avait des yeux gris, une bouche grise, des dents grises, des vêtements gris. Si notre classe n'avait pas été vert pomme, nous ne l'aurions sans doute jamais remarqué.
Dans ce lieu, elle affectionnait plus particulièrement les radiateurs, poste stratégiques desquelles elle nous terrifiait en nous clamant les principes et fondement de la tolérance et de l'égalité en tripotant son portable, qu'elle sortait sans pudeur.
Pourtant les inégalités étaient flagrantes : Nous, nous n'avions pas de radiateur.
Il lui arrivait rarement de quitter son support. Quand elle le faisait, c'était dans un petit saut de cabri franchement ridicule, et c'était pour nous punir car nous n'avions pas étés de petit biquet bien sage.
Cependant cette femme nous apprit le grande bases régissant la vie en communauté, à savoir : Les personnes qui ont les fesses au chaud ont toujours raison.

Missy [Site] - Posté le 20/11/2004 à 14:07 :
Mathieu s'arrange pas, c'est un fait, mais je puis remarquer que les commenteur(euse)s non plus ^^
Eliness [Site] - Posté le 18/11/2004 à 19:00 :
Je connais maintenant le plus grand fantasme de Miss ^^
Missouflette [Site] - Posté le 17/11/2004 à 21:05 :
Toi, pas un petit biquet bien sage ?! Zut. Tu serais sex en costume de mouton !!!
 


Poste informatif
Je dois, tu dois, il doit, de la main.
Ecrit le lundi 15 Novembre 2004, à 18:46. Cent soixante-deuxième ticket.

Les températures froides arrivent dans nos contrés éloignés, et déjà on parle d'hivers.
Youpi, c'est noël, tout le monde a fait sa liste, mais à la limite noël, j'en ai déjà parlé, et tout le monde s'en fout.
Moi je veux vous parler d'un truc super important dans les esprits de tous !
- Le chocolat ?
- Tu ne crois pas qu'il y a assez de ticket qui en parlent ?
- Les guirlandes ?
- Ca a pas de rapport avec noël j'ai dit.
- Le gui
- Tu chauffes !
- La nouvelle année !
- Presque, bon bref.

La nouvelle année, c'est synonyme de ... Calendrier.
Tout le monde connaît ça. Le facteur qui s'invite, qu'on admet à boire un petit vert, ou un petit café bien chaud, les pompiers aussi, qui essayent souvent avec succès de nous vendre d'abominable calendriers avec des photos de chien affreux avec trop de poils dessus, ou des photos des membres de la fameuse caserne. Affreux.
Comme le net n'est que le miroir de notre société, et comme ce qui est à la mode maintenant c'est d'avoir un blog, les annuaires se mettent à jouer aux facteurs et pompier, et proposent eux aussi des calendriers. Mais c'est encore plus intéressant, car pour y figurer, il ne faut pas être un pauvre chien qui ne ressemble à rien, un lapin à l'aire con, ou un couple de chevaux.
Non.
Il suffit d'avoir un blog, de s'inscrire, et d'être hypocrite avec les jurys de manière à être sélectionné et d'y figurer.
Il faut aussi savoir manier un appareil photo (si j'ai bien compris) et avoir de l'originalité.
-Je suis moche, a misse France, je ne rentrais pas dans l'écharpe Misse Charcuterie.
-C'est pas grave. Prends des photos de ton oeil par exemple, sois implicite dans ton toi-même.
-Oui mais chaque parcelles de mon corps est recouvert de petits boutons rouge, vert et bleus.
-Cool, quand tu seras morte, on pourra t'utiliser pour faire une télé. Plus sérieusement, essaye de prendre en photo la nature, des cailloux, ton petit copain... ooups pardon... fait une mise en scène avec tes peluches, je sais pas, trouves.
-Aaa oui super !

Pour les photos qui seront sélectionnées, il y a quelques règles à suivre, que je vais m'empresser de répéter : Le nombre d'orifice est limité à ceux présents au dessus de la ceinture. Les photos de la nature originales seront acceptés si elles ne font pas trop La Poste 1991 (On avais du style à cette époque)

Et surtout, que personne n'oublis, je suis gentil, je suis un des dix jurys !
Et j'adores l'hypocrisie (se referez à avril 2004)
A vous de trouver comment gagner notre estime.
Moi, j'accepte tous présents : trous, glosse, camembert, vaches, ordi portables.
Mais le meilleur présent que vous puissiez me faire c'est peut-être de vous inscrire sur blogpipole.

Free the pleasures.

Eliness [Site] - Posté le 17/11/2004 à 20:18 :
hum ... je n'aime pas l'hypocrisie. je n'ai jamais aimé les calendriers. alors pour un cadeau ... à voir. si tu es sage ^^
Missy [Site] - Posté le 16/11/2004 à 19:21 :
Huuum je crois que t'as raison, si ce n'est une autre boisson pas très recommandable :) Celui qui bloggue, c'est celui qui ne boit pas.
Ro  - Posté le 15/11/2004 à 22:10 :
Il doit boire de la Manzana chez Pascail...
ra  - Posté le 15/11/2004 à 21:34 :
"...qu'on admet à boire un petit vert". Chez moi il boit plutôt un petit rouge.
Miss Jazzy [Site] - Posté le 15/11/2004 à 19:28 :
Gloss, Pascail, pas glosse. Heureusement que t'es pas né fille dis moi.
Rémy  - Posté le 15/11/2004 à 18:53 :
Participe !
 


Sidération gloussantes
EU : 49%+51%=100%
Ecrit le lundi 15 Novembre 2004, à 12:05. Cent soixante et unième ticket.

En me baladant sur le net, j'ai été pris d'une crise de fou rire. Et les crises de fou rire de pascail c'est quelque chose.
Déjà toute ma chambre à été organisé pour les accueillir ces crises. J'ai disposé le bureau et la table de l'ordi a l'opposé, de manière a avoir au moins 2m pour me rouler tranquillement. Le plafond va être insonoriser, le sol solidifié, les murs matelassés, les portes caoutchoutées, pour que librement, je saute dans tout les sens, tape du pied, me balance dans la joie et la bonne humeur contre les portes, que je cours comme dans Matrix que mes murs. Et oui, le rire est une puissante énergie.

Mais d'où viens cette crise de rire ?

C'est le site Sorry Everybody qui en est l'auteur.
(Mais qui en est l'auteur ?)
Et plus particulièrement la galerie.
Elle présente, sur presque 500 pages, des photos prenant des Américains plutôt pas trop mal, malheureusement déconfit par leur tristesse, ridée par la détresse, gonflés et rougis par les larmes. Tous tiennent un panneau avec marqué, souvent à la main (pour avoir plus d'impact), combien ils sont désolés, combien ils s'excusent par rapport au monde, et que comme eux ce sont des gentils (à 49%) et bien ils ne le voulaient pas, que Bush soit élu.

Mais est-ce que cela à vraiment plus d'intérêt qu'un ticket de mon blog ? Ne serait-ce pas par hasard un moyen simple et rapide de se déculpabiliser, de se disculper personnellement.
Non pas dans le but de blanchir tous les américains, mais de s'innocenter personnellement.
Ca fait un peu ce que je vais qualifier d'EGU : de l'« égoïsme généralisé unidirectionnel » sur lequel je reviendrai un jour.

Le truc par contre qui m'a fait m'hérisser mes poile sur toute la longueur de mon être, et dire si il y en a, et dire à quel point ça a été comique, c'est le Site Contre Attaque (un peu comme l'empire, avec la couleur, l'intérêt, et le budget en moins) We're not sorry
Ce site, c'est l'ensemble qui me fait hérisser les poils. Après, selon la catégorie visitée, c'est une certaine partie du corps qui s'hérisse. Il faudra que je prévienne mes poils que ça sert a rien de faire Mai 68 sur ma cuisse, mais bon je les laisse faire en attendant, ça les amuse je crois.
Ce site est donc comme je l'ai dit le contre-attaque des 51%, qui annoncent fièrement à quel point ils sont content d'avoir voté pour Bush, à quel point les Canadiens sont pas malin car ils auraient votés pour Kerry, combien il faut mieux voter pour Bush, pour l'élimination des terroristes, et pour la diminution des taxes.
Ce qui est marrant c'est que presque aucune des pancartes n'est manuscrite, la plus part du temps ce n'est qu'un rapide coup de pinceau sur paint : Pas une grande implication personnel. Aussi ce que nous voyons comme personne c'est souvent des gens qui vivent dans de belles baraques, ou des militaires, ou encore l'image tipe de l'hetero poilus et gras qu'il m'arrive de rencontrer chez le coiffeur.

Ils mettent les taxes avant la vie d'un homme dans leur ordre des importances.
A ces personnes j'aurais envi de rappeler ça
Et que cette guerre vous la payez, en vie, et en dollars.

Mais bon.
L'Amérique est à vous, faites en ce que vous voulez.

 


Choucroute es-tu là ?

Ouuuiii (à prononcer avec une voix caverneuse, merci)

Ecrit le dimanche 14 Novembre 2004, à 21:17. Cent soixantième ticket.

Aujourd'hui sur Pascail-cuisto.tv, on va apprendre à faire une choucroute.
Chez moi, la choucroute, ce n'est pas du bidon, attention! Et ce n'est pas en bidon non plus. En fait, quand mes parents décident d'en faire, c'est toute une organisation.
Déjà il faut qu'ils se lèvent tôt. Tout de suite mon papounet s'arme et va à la chasse aux choux, car du vrai bon choux, tout le monde vous le dira, ça ne se cueille pas, ça se tire.
Ensuite quand papounet rentre vainqueur de la chasse, et il arrive qu'il ne rentre pas, dans ces cas là, on mange un cassoulet en boite.
Bref quand il rentre, maman peut enfin s'atteler à la dure tache de chasser les lardons et les rondelles de saucisse.
Ce que les gens ne savent pas, je parle des citadins, c'est que avant d'arriver dans la choucroute en boite, la rondelle de saucisse elle a une vie.
Une fois que tous les morceaux sont réunis, le chou, tué, vidé, découpé, on met le tout dans une grande casserole.
Au début les morceaux de viande, lardons et rondelles de saucisse ils ne se rendent pas compte qu'ils vont mourir, donc c'est l'orangina partie dans la casserole. Ca chante, ça danse, vive la vie quoi.
Pendant ce temps là, on accompli notre rituel familiale. Tout le monde s'assied devant la casserole, on se conte des histoires, on met nos pantoufles sur la plaque vitrocéramique pour garder nos pieds chauds, bref, c'est magique.
Puis quand la chaleur commence à se faire ressentir, tout le monde dans la casserole se dit « Aaa, c'est une soirée sauna » alors ils se mettent en peignoir, et choucroute, saucisse, lardons, ils font tous ce que tout le monde fait dans un sauna : Orgie générale.
Et après ils meurent tous de plaisir et de chaleur.
Le truc qui me dégoûte le plus c'est que quand on mange de la choucroute, c'est comme si on mangeait des mouches en train de s'accoupler.

Moi je ne mange plus jamais de choucroute.

 


Complaintes révolutionnaires.
Quand une pensée tourne à l'obsession.
Ecrit le dimanche 14 Novembre 2004, à 01:47. Cent cinquante-neuvième ticket.

La personne que je pleins le plus en ce moment c'est mon prof de français.
Et pour dire, il occupe tellement ma tête qu'il se rend coupable de pratiquement tous mes derniers tickets, c'est la particule qui fait cristalliser la solution.
Les futurs profs de physique comprendront.

Mais j'aimerais bien savoir comment il me considère. Si je le considère comme une particule, bien que ça n'en soit pas le cas (précision au cas où le second degrés de mes paroles précédentes n'aurait pas sauté au visage du lecteur vierge de mes mots), alors qu'est-ce qu'il l'empêche de ne pas me considérer du tout ?
A particule, demi particule ! serait en train d'ironiser Mme P.
Mais après grande réflexion d'une bonne trentaine de seconde, où la lucidité des idées a été fortement ralentie par la fatigue accumulée, j'en suis venu à une conclusion bien peu réjouissante :
Si ce prof n'est pas indifférent à mon moi, alors peut-il ressentir autre chose que de la mésestime pour cet élève suffisant.
Et je crois ne pas être très loin de la vérité en disant que celle-ci se rapproche plus du choix numéro 2.

Quand j'écris, j'ai un petit peu l'impression de me balader sur un lac : Je suis Jésus, Je marche sur l'eau.
Justement non, car souvent plouf, comme le démontre un grand nombre de mes tickets.
Quand je tapote sur mon clavier, je ressens dans mes épaules la démarche titubante que m'induisent mes différentes tentatives pour rester en équilibre sur mon rondin de bois flottant, et si possible, de passer à un autre. Je commence à sombrer, vite, je m'accroche à la touche Backspace, et je me stabilise à nouveau. Je recommence à taper, et c'est de l'autre coté que je commence à perdre mon équilibre. Autre joker de la touche backspace, je décide de rebrousser chemin, cette phrase n'est peut être pas un super appuis, rondins suivant. Direction corbeille.

Word XP me permet une liberté assez incroyable, un champ d'action infini (j'ai faillis dire : c'est le paradis des vaches, mais je me suis convaincu de ne pas le faire. Peut-être un peu trop, subtil) que ne me permet pas mon cahier de brouillon, bien qu'il soit à spirale, d'un rouge vif, d'une épaisseur de papier d'environ 65g, et décoré d'un grand nombre de dessins humoristique et délires variés fait en cours ( ? fallait pas le dire ? )
Non, Word me permet de visualiser dans l'ensemble, de concrétiser à la vitesse de ma pensée, de voir ce qu'il ne va pas, mon brouillon me ralenti, car c'est bien d'écrire en abrégé, ou même d'écrire vite au dépends du bien, le brouillon ne nous permet pas de réfléchir et d'élaborer des histoires intéressantes ni même, last but not least, d'aller au fond de nos raisonnements, notre esprit étant absorbé par le taillage de crayon à papier.
Je réponds tout de suite : Le critérium n'est pas la solution.

Il faudrait peut-être revoir la façon dont nous élaborons nos brouillons, peut-être est-ce des techniques que je n'ai pas encore su apprivoiser : brouillonner aussi rapidement que le dicte l'esprit, aussi rapidement qu'il l'est possible avec un clavier.

Petite note juste en passant : Un auteur de 24 ans répondant à une interview, disait qu'il n'avait pas, comme grand nombre de ses confrères, l'amour de la machine à écrire. En effet, il préférait l'usage d'un traitement de texte en bonne et due forme.
Je veux bien admettre qu'il y a des inconditionnels de la machine à écrire, de son clapotis, et du folklore qu'on peut en tirer. Mais si les auteurs se sont tournés vers ce genre de technologie, c'est uniquement pour le clavier, l'ordi n'a pas toujours existé chou. Ne te sens pas seul, tous les autres auteurs utilisent comme toi l'informatique maintenant.

Je devais parler Prof de français, j'ai parlé numérisation de l'enseignement.
Un jour, je me tiendrai à mes envies initiales.

Refocus the pleasures.

 


Geekitude et Litteratitude
[Edit au 13/11/04] Mieux est-ce bien ? le bien est-ce préférable au très bien ?
Ecrit le jeudi 11 Novembre 2004, à 22:56. Cent cinquante-huitième ticket.

Moi, je suis un geek, et j'en suis fier.
Bon heureusement, je n'en suis pas à me balader dans la rue avec un t-shirt « I Love Computers » ou quelques ridiculités dans ce genre. Non, moi je suis un geek, je le suis pour moi, ça ne regarde que moi, c'est mon petit secret, et ça n'empêche pas que j'en sois, comme je le disais au début, fier.
Mais qui dit geek, dit soif jamais épanchée de nouvelles technologies, qu'essaye vainement d'apaiser les noël, anniversaires et autre païenneries.
Et puisque je suis un Bloggeur, en plus d'être un geek, en plus d'être un ados (Oui, son cas est définitivement irrécupérable, nous le perdons, vite, trouvez lui quelqu'un de gentil qui le sortira de cette merde ?) et en plus d'être un mâle (Il n'y a plus rien à faire) et bien je vais faire comme tout le monde, exposer ici ma Wish-List, ma liste de noël.
- Un IRiver IHP 20Go - 320€
- Un pocket pc.
- Un appareil photo numérique plus récent, plus mode, plus style.
- Une nouvelle garde robe complète.
- Un pc Portable.
- Un nouveau portable, car ce LG 7100 c'est pas super top en faite.
- Un clavier Navigator Logitech comme le mien, mais en version sans fil.
- Une chambre plus grande.
- Une abolition des distances en France. La gratuité de la SNCF.
- L'adsl 2+ à Oloron Ste Marie.

Bon, je sais, je rêve. Pour noël j'aurais que le numéro 1 de ma wish-list, ce qui est déjà bien. Mais je ne perds pas espoir, grâce à vous, peut-être, un adolescent ne sera pas trop frustré à noël. Envoyez vos dons à papanoel@pascail.com
Merci.

Parce qu'un peu de pédanterie n'a jamais tué personne, même celles qui n'en étaient pas dignes, clôturons le sujet des animaux dénaturés.
Les animaux dénaturés, mais quel étrange titre.
Au début, quand on ouvre ce livre, on à peur : il commence sur le ton de l'humour bien qu'un grand nombre de prof profanent que Vercors, ce n'est pas du tout un rigolo. Peut-être que je suis un être bizarre qui prends tout au deuxième degrés, ou peut-être sont-ce les profs, incapable de quelques pas de recules, qui sont dans l'inexact. Quoi qu'il en soit, moi j'ai souris à plusieurs reprises, j'ai craqué devant le style de ce gars, j'ai aimé ce qu'il a écrit, j'ai été surpris de l'intelligence de son raisonnement, de la pertinences des éléments qu'il a découvert, qu'il a inventé, qu'il a inclus dans son ouvrage.
Mais si j'ai aimé, si j'ai apprécié, c'est sans doute que j'ai pris ce livre au second degré, comme une invitation à goûter au plaisir, et pas comme une contrainte.
Là je comprends entièrement les gens qui ne l'ont pas aimé. On pourrait croire que ce gars se prend la tête pour des pâquerettes, qu'est-ce qu'on s'en tape de savoir si oui ou non, le Tropis est un homme.
C'est peut-être parce que j'ai subis Une vie que je ne l'ai pas aimé, de la même manière que les personnes détestent un plat qu'on les forçait à finir dans leur jeunesse.
Une vie je l'ai avalée sans la mâcher, les larmes aux yeux, avec une personne - l'autorité de mon prof de français mêlée à l'envie d'être un gentil - me criant dessus, me tournant autours, agitant son index sur moi.
Vercors j'ai savouré, avec un sourire j'ai commencé à enlever le chapeau en sucre de ce chou à la crème littéraire, comme je l'aurais fait avec quelques vêtements superflus. J'ai croqué ce sucre, je m'en suis délecté quelques instant. Un agréable goût de vanille presque épicé : un parfum qui me serait inconnu ?
Ensuite j'ai un peu pressé de mes doigts encore juvéniles la pâtisserie, appliquant ma bouche autour de l'orifice laissé par le chapeau de sucre.
La crème, à la manière d'une langue, s'est introduite en moi. Bien que froide, elle était saisissante, plus bouleversante encore que le baiser de la personne qu'on aime.
De la crème, encore plus de crème. C'est dans ces moments là qu'on se demande si il n'y en a pas une infinité dans le chou. On s'en remplit la bouche, en goûtant petit à petit à de nouveaux degrés de l'échelle en chocolat du plaisir comestible.
Enfin il n'y en eu plus dans le chou. Entièrement présente dans ma bouche, froide, vanillé et honteusement sucrée, écoeurante et poignante à la fois.
J'ai commencé à l'avaler petit à petit - sans omettre de me féliciter d'avoir choisis ce dessert - délicatement, par saccade, comme j'aurais du le faire lors de la pénétration de la crème si j'avais suivi les règles déontologique du viole de chou.
Enfin il n'est resté dans ma bouche qu'une sensation de langue et de dents froides un goût vanillé, une impression de mort blanche, comme quand on sort de chez le dentiste, et dans mes mains l'enveloppe, la coquille de l'oeuf, le chou vidée, raplapla, sans forme, pathétiquement vide.
Ayant commencé ce choux, Il fallait bien que je le termine, en me forçant malheureusement, en une seul bouchée, presque en fermant de mes doigts, les paupières de mon nez : mes narines, au dépend du plaisir que j'en aurais tiré si j'avais attendu l'envi de le terminer.
Voilà, à peu près comment j'ai perçu les choses : Des préliminaires agréables, un moment de jouissance interessant que vinrent gâcher le temps, les dates, et les Interrogations sur les livres lus.

Au final, un plaisir pas si désintéressé que je disais au début.

Ce qui me fait vraiment peur en ce moment c'est cette relation mystérieuse que j'ai établie dans mon cerveau entre le sexe, la littérature et la nourriture.
Bien sur ces trois choses, pour moi, génèrent le plaisir à de hauts niveaux, mais que ça reviennent sans cesse, je trouve cela presque maladif.

God bless the pleasures he has not forbidden.

Eliness [Site] - Posté le 13/11/2004 à 14:41 :
A la rigueur je peux t'offrir un trou, ou du gloss à la fraise. C'est déjà ça ! ^^
Pascail  - Posté le 12/11/2004 à 06:46 :
Humm. Pour éviter ce genres de choses qui m'est arrivé un nombre incalculable de fois, écris sous word, ou sur le bloc-note si tu aime écrire avec des caractéres tout carrés. En tout cas je suis désolé pour toi, mais je doute être entièrement responsable de ce qui t'es arrivé ...
kaktus  - Posté le 11/11/2004 à 23:18 :
je crois ke ce tiket qui ma fois nété pas mal du tout, sincèrement...a tué le mien. j'atias trnakilement en trin décrire eu la hum disons 70ème ligne dun FORMIDABLE tiket (oui jétais absolument déchainée pascail)que plof, ça a coupé, et je suis revenue sur ma page damdinistration. ça a du etre o momenbt ou ta fé "édit". en tout kas jen sais rien. mais je te tiens COUPABLE DE MA TOTALE FRUSTRATION! le smots ne me viennent plus, je sais pas Réécrire!!!!! pascail, ce soir, en allant le coucher, (...)
 


Observation Littéraires
Et bien sur le chocolat s'invite.
Ecrit le lundi 08 Novembre 2004, à 11:55. Cent cinquante-septième ticket.

Pour la rentrée, il fallait lire des livres.
-Ollalla qu'est-ce qu'il nous en parle de ce lycée.
Ro c'est ça ou rien. Bon je peux continuer ?
Donc il se trouve qu'on avais à lire Une vie de Maupassant, ainsi qu'un recueille de nouvelle, au choix, et si jamais l'idée saugrenue nous prenait, un dernier livre bonus Les Animaux dénaturés de Vercors.
Comme je suis un ado rebelle, j'ai, en me rendant compte qu'a 4 jours de la rentrée je n'avais pas encore fini le premier, de n'en lire qu'un, et donc de passer à coté des points récompense gagnés grâce à la lecture du livre supplémentaire.
J'ai donc terminé de lire une vie, que je n'ai vraiment pas apprécié (su apprécier ?) à la fois de par ma lourdeur et la prise de tête maupassentienne, ainsi que par le désintérêt totale, et l'indifférence profonde que j'avais à l'égard de Jeanne. Je me suis ennuyé durant toutes les pages que compose ce livre.
Ensuite est venu l'avènement de la nouveauté et la découverte d'un plaisir bien qu'un petit peu timide, lors de la découverte (et donc de la lecture) du Silence de la mer, et autre nouvelles écrit par mon cher Vercors.
J'ai apprécié, j'ai ri, j'ai réfléchi, j'ai aimé.
Et la rentrée est arrivée.

Mais il restait ce livre, Les Animaux dénaturés de Vercors, et j'étais frustré quand même de ne pas avoir eu le temps de l'ouvrir. Frustré et triste.

Et puis ce week-end je me suis dit :
« - Ooh ! Mais il me reste une semaine pour le lire ! »
J'ai donc ouvert ce livre et mon destin fut scellé.
J'aime Vercors et j'aime son style, à chaque mots que je rencontre, à chaque phrases que je lis, je ne fait que me répéter inlassablement « Mais quelle idée merveilleuse que d'avoir ouvert ce bouquin » et ensuite je me dis « Tiens tien, il me fait penser à Douglas Adams, c'est génial » et ensuite je me répète encore une fois « j'ai vraiment eu une bonne idée »
Ce qui fait que au final, je ne comprends pas ce que je lis, perdus dans mes divagation diverses et mes chimères littéraires (tien, une idée de deux beaux titres)

Il faut que je trouve les autres choses que cet auteur vénérable à eu la présence d'esprit, le temps, et l'envi d'écrire, de manière à répondre à ma nouvelle faim que j'ai pour cette personne que je ne connaissais pas il y a une semaine.

Je me retrouve avec trois livre jouissif en cours de lecture Les Animaux dénaturés, Biographie de la faim et Fond de tiroirs.

Il ne manque plus que je me mètre à manger du chocolat Lindt aux éclats de noisette tout en lisant simultanément les trois livre, pour que j'atteigne le paroxysme de l'orgasme, le nirvana de la littérature, les firmament des plaisirs agréablement suave, les agrément de la vie permis par les religions, qui sont les joies du sexe littéraire.

Oula je fais des phrases compliquées sans m'en rendre compte.

Free the chocolated and literary pleasures

agathe  - Posté le 08/11/2004 à 15:56 :
tu medonneras tous ces beaux titres. g besoin de plaisir littéraire. humpf. pascail tu me souffles. jtm!! t fort! t beau! t doué! a qd le bestseller?
Steevy [Site] - Posté le 08/11/2004 à 14:04 :
Les originales premières lignes laissaient présager un ticket consacré de près ou de loin au monde scolaire qui t'entoure, mais nous voilà entourloupé par une auto-apologie du Pascail prétendu intello... Pourquoi n'avoir pas écrit en premières lignes 'Pour la rentrée, je vais parler de moi et dire que je suis le plus intelligent. - Ollalla, qu'est-ce qu'il nous en parle de lui et de son moi. > Ro c'est ça ou rien. C'est vrai, puisque c'est ton blog, on va pas te reprocher de parler de toi. Al(...)
 


Coq-à-l'âne divers.
Inspiration, R u Back ?
Ecrit le dimanche 07 Novembre 2004, à 14:21. Cent cinquante-sixième ticket.

Phosphore, kaktus en parle (non sans me faire un petit peu de pub au passage) dans une de ses dernières épines, mais le truc qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle à beaucoup de chance.
Oui car elle, elle arrive à le lire ce magazine.

Moi, des fois, j'achète ce magazine, rentré chez moi, je l'ouvre, le feuillette, essaye de trouver la partie mode rapidement, puis n'ayant pas le temps, je le referme, et le met intelligemment dans la dernière partie de mon trieur, en enlevant celui du mois précédent.
De cette manière, à chaque fois que je prends une feuille, je m'exclame haut et fort que je n'ai toujours pas pu lire ce phosphore, montrant à tout le monde à quel point je suis :
- Branché et dans le moove, car je lis phosphore
- Occupé comme un business man, ne pouvant même pas trouver le temps d'ouvrir ce magazine pour jeune.
Mais jamais je n'arrive à trouver du temps pour l'ouvrir ce magazine, et je commence à me demander si il n'y a pas une malédiction qui planerait dessus étant donné qu'à chaque fois qu'il est avec moi, je n'ai pas de temps pour l'ouvrir.

C'est assez troublant, j'en ai fait le test hier en allant chez le coiffeur.
Car mon coiffeur (OUI, je sais, j'en ai parlé hier) il est pas super, mais il à pleins de clients, surtout le samedi après-midi, clients avec qui il parle ragots d'ici, rugby et autre sujet qui intéresse le cliché type de l'hétéro bourrin et poilus.
Donc hier, j'avais dans ma sacoche Jules mon portefeuille et le Phosphore de septembre, vu que celui de octobre était encore dans mon trieur.
J'arrive chez le coiffeur : un seul client. Je ferme la porte, le client se lève, le coiffeur en avait finit avec lui.
Il n'y avait donc plus que moi dans le salon, c'est-à-dire aucune attente ni feuilletage de magasine, et pourtant cette fois j'en avais amené un.
Oui, en fait je l'avais amené hier, car la fois précédente j'avais feuilleté un magasine tranquillement, croyant qu'il était au coiffeur, j'avais lu plein de truc et tout, jusqu'à ce qu'un des clients coiffé vienne vers moi et me dise « heu est-ce que je pourrais récupérer mon magasine »
Y'avais pas son nom dessus, zut hein.

Toujours en ville, après le coiffeur, bien après, je suis allé dans un magasin d'art, un magasin toujours rempli de personnes, et bien il se trouve que à ce moment là, il n'y avait personne.
Encore un signe, encore un fait provenant sans doute de l'aura de Phosphore (peut-être c'est une aura phosphorescente) (je sais c'est nul)

Des fois la nuit, je rêve d'avoir du temps et du courage, assez pour pouvoir ouvrir ce magasine.
Mais je rêve aussi d'autres choses. Cette nuit, je me suis fait peur.
J'étais dans une sorte de camp d'entraînement, il y avait des avions et tout ça faisait peur. Et puis il y avait une épreuve, le but étant d'escalader un espèce de falaise en terre, et d'arriver a un endroit précis, puis d'ouvrir une sorte de caisse, avec dedans des truc, après fallait récupérer ces trucs et redescendre puis les donner a notre examinateur.
J'ai tout fait sans problème, sauf que les choses dans la caisse étaient plein de cd, dans le même étant qu'ils sont rangés dans mon meuble a télé : un bordel monstre. J'ai fait le tout en 1 minute 36. Ca vous en bouche un coin n'est-ce pas.

Enfin ça doit venir du faite qu'on fait piscine maintenant en sport. Et que notre prof nous a gentiment chronométrée. C'est dégueulasse, on ne fait qu'une simple heure de piscine, et on n'est pas avec l'autre groupe. Non pas que je trouve affreux toutes les personnes qui sont dans mon groupe, non, pas du tout, mais j'aurais bien aimé être avec l'autre aussi, ça aurait été plus marrant.
Mais la vie est malheureusement faite ainsi.

Bon il me reste à occuper cette journée par la lecture de mon tant aimé vercors ainsi que le feuilletage de divers magasines « acharnés » ...

Diversify the pleasures

Bleucors [Site] - Posté le 08/11/2004 à 13:10 :
Ah t'es toujours sur Vercors ! Apparement ya pas que Phosphore qui te répulse... N'en as tu pas profité pour voir le téléfilm de France 2 l'autre soir pour t'éviter la fastidieuse lecture des quelques lignes de cet ouvrage qui a révolutionné la lenteur ? (c'est fait exprès, jte jure ! sinon comment parler du silence en écrivant ?). Sinon ton ticket, bien que moins long que le Silence de la Mer, en est tout aussi chiant.
 


Coiffeur, encore ?
Il a rien trouvé pour son inspiration, le pauvre.
Ecrit le samedi 06 Novembre 2004, à 16:41. Cent cinquante-cinquième ticket.

C'est comme un toc : à chaque fois que je vais chez le coiffeur, j'écris un ticket.
Premièrement ça me permet de savoir quelle est la dernière fois que j'y suis allé, mais aussi, de dire que c'est la dernière fois que je vais chez ce coiffeur.
Aujourd'hui, je n'ai pas eu a m'en plaindre : il avait du lire mon blog.
- ...
- ..., Clips clips clips, ..., clips clips clips.
- ...
- Grrzzzzzzzzzzzmmmmm (le bruit de la tondeuse) grzzzzzmmeuuuuu.
- ...
- Ils sont assez court là ?
- (Attends je vais pas te donner 12€ pour que tu enlève 3mm) heu je trouve pas
- Clip clip, et maintenant ?
- Heu, il y en a plus d'un coté que de l'autre, vous ne trouvez pas ?
- Hum, clip clip.
- Et maintenant ?
- Vous pouvez pas heu ... non non, ça ira, ça ira, ô que oui, ça ira.

Mais c'est quand même gênant que je ne puisse obtenir jamais exactement ce que je désirais en entrant, et bien que je demande toujours la même chose, jamais je ne ressors avec les cheveux coiffés de la même manière.
Ce qui fait que à chaque fois je me dis que la prochaine, j'irai chez ses concurrents. Mais comme je n'arrive jamais à me décider à chercher un autre coiffeur, et bien je vais chez lui : option de la simplicité.

Un jour, je me prendrai en main.

kaktus [Site] - Posté le 07/11/2004 à 12:44 :
les coiffeurs ne sont plus ce qu'ils étaient...
Eliness [Site] - Posté le 07/11/2004 à 12:06 :
Ou alors boycotte les coiffeurs, remets-toi aux bouclettes :)
 


Retour sur terre
Inintérequoi ?
Ecrit le vendredi 05 Novembre 2004, à 22:04. Cent cinquante-quatrième ticket.

Aujourd'hui, je me suis reçu une claque.
Poum dans ta face.
Ca fait mal hein.

Bon encore c'était une petite claque, une claque qui pourrait venir d'un amis bienveillant, mais non, elle vient d'un être qui as de l'expérience et qui sait ce qui est bien, ce qui ne l'est pas : mon prof de français.
Ce qui m'énerve le plus, je crois, c'est qu'il ait encore raison, comme tous les profs que j'aime - entre guillemets - en ont l'habitude, et c'est peut-être de là que vient ma passion.
On a fait un devoir récemment, un contrôle générale de connaissance, genre il fallait tout relire, apprendre le vocabulaire, et compagnie. Avec la dose de courage et d'envie que je ne possède pas, que je ne possède plus, je n'ai pas fait ce qu'il fallait faire, je n'ai ni révisé, ni appris les définitions, et avec ma prétention je me suis permis de juste relire les quelques leçons et prise de notes.
Le résultat fut proportionnel cette fois-ci à la dose de travail : au dessus de mes attentes, très en dessous de celles du prof : 11,5.
3,5 points sous la meilleur notre.
Si celle qui as eu cette meilleur note ose me redire « Et oui, on ne peux pas être bon en tout » je la poutre.
Le devoir se composait en plusieurs parties : Réciter le vocabulaire (1,5/6 : j'en rigole tellement c'est ridicule) résumer, titrer et statuer sur le narrateur d'une nouvelle minée, et enfin, argumenter, thèse, antithèse, fouthèse... (Dixit mon fameux prof de français)
Heureusement qu'il y avait la partie argumentation, qui m'a permis de m'exprimer, dans laquelle je me suis lâché, sinon mon devoir aurait été franchement nul.

Enfin bref dans une appréciation de la longueur d'un roman, mais pas du tout romanesque, il m'explique tout un tas de choses vrais : qu'il faut bosser, qu'il y a des qualités, mais que si je ne fout rien et que si je continu de rien foutre, je serai jamais prof de physique et écrivain de best seller, traduit dans toutes les langues, et même en espéranto.
Mais ça m'a fait plaisir de pouvoir lire tout ça.
Car moi j'aime les profs, mais à certaines limites tout de même. Des profs de l'an dernier je garde un bon souvenir de mes profs de Français, d'Anglais, et d'Histoire Géo.
Ce sont des gentils.

kaktus [Site] - Posté le 07/11/2004 à 12:48 :
serait-ce une remise en question? ou de simples constataions oubliées le lendemain? :P free the pleasures
Pascail  - Posté le 06/11/2004 à 14:27 :
Voui c'est sur, ça avait été marrant quand même. Mais depuis ce mauvais moment passé, et toujours maintenant, ça me fait plaisir de la recroiser, et de lui faire de grands signe ridicule à l'autre bout du couloir. J'espère que j'en viendrai à ce point avec certains de mes profs de cette année, sans pour autant devoir subir les acrochage que tu cites..
Rémy  - Posté le 06/11/2004 à 14:21 :
hum tu est sur que tu la aimée toutes l'année la prof de français ?! souvient toi : " Les délégués sont d'une rare insolence" alors tu avais fait que poser une question et resultat on est partit tout les 2 chez le prinipal adjoint pour refaire l'heure de vie de classe sans la prof
Eliness [Site] - Posté le 06/11/2004 à 14:04 :
Les profs ne sont pas tous des gros méchants sadiques ^^ En outre, pas besoin d'antithèses pour écrire des fouthèses ... "Moi, ma vie, Auchan" devrait suffire =)
 


Delirium Consentant.
Prévoir une tasse de café.
Ecrit le mercredi 03 Novembre 2004, à 20:47. Cent cinquante-troisième ticket.

- Hihihihi, gnark gnark gnark.
Voilà ce que fait mon dos depuis hier, enfin il ne fait pas exactement ça, par chance, mon dos est né muet.
Nan nan, c'est quelque chose qui hante le muscle trapèze, appelé comme ça, parce qu'il fait un trapèze (ce qui m'arrive m'a permis d'en prendre vraiment conscience), qui fait ce petit bruit pour me rappeler qu'elle est là. Cette petite chose porte plusieurs noms. D'un coup elle se nomme « Torticolis » ensuite « lumbago » et autre douleurs musculaires.
Vu que j'ai mal au dos, j'ai le temps de faire plein de truc, des blogs, des recherches, des prises de consciences.
Le mot sympathie par exemple, il vient du grecque sum pathe : Souffrir avec.
Comment un mot qui veut dire tellement de choses belles, qui pour beaucoup est toute leur vie, et qui signifie, à la dernière version :
« Attrait naturel, spontané et chaleureux qu'une personne éprouve pour une autre »
Peut venir de racines grecques si pessimiste ?
Pourquoi est-ce aussi triste ?
C'est comme pour le mot passion, qui laisse entrevoir l'amour, la joie, la vie, le plaisir.
Et bien non, Passion, ça vient du latin médiéval passionnitae : La souffrance.
De cette manière compassion = sympathie.

On note que tout ce qui a des images de joie dans notre conscient à des relations avec la peine étymologiquement parlant et aussi et sûrement dans notre sub-conscient, inconscient.

J'ai trouvé l'explication fondamentale, la réponse à l'univers et à tout le reste. Ce n'est pas 42, mais les racines grecques.
Si tout va mal en ce moment c'est en grande partie à cause de ce point de vue toujours négatif de nos mots.
La solution indispensable, qui permet de résoudre le problème principal que raconte l'explication fondamentale est simple : Changer ces mots.

Pourquoi ne prendrions nous pas la liberté d'inventer de nouveaux mots aux racines plus gaies, ou tout simplement abandonnée l'utilisation de racines et radicaux désuets, démodés et dépressifs.

La sympathie pourrait se transformer en une sorte de coalegre (La joie avec) ou du complais (de complaisir : plaisir avec)
En me creusant les méninges, pas trop profond quand même, je suis tombé sur le mot la « complaisance » qui, à ma grande surprise, est une forme assez décevante pour parler de quelque chose proche de l'hypocrisie :
« Fait par politesse mais sans réelle sincérité »
J'ai été franchement déçu.

Donc faites vous aussi des mots, inventez des racines diverses et originales, et sauvez le monde qui est en train de courir à sa perte en lui donnant des mots heureux sur lesquels il pourra se baser.

Je tiens à noter que pour la rédaction de ce ticket, n'ont été absorbés aucunes drogues illicites qui ne soient en vente libre dans n'importe quelles pharmacies, et que n'a été mal traité aucun animal ayant un propriétaire bien définit.
Aussi, aucune culture latinistique n'ont pu malheureusement servir pour l'écriture de ces mots étant donné que je n'ai, au grand damne de ma prof d'espagnol, jamais fait de latin ni de grec.
Pour toute réclamation, envoyez dons de soutiens, lettes enflammées, chocolat empoisonnés à banane@pascail.com
Merci.

Free the Pleasures.

kaktus [Site] - Posté le 07/11/2004 à 12:52 :
avec toute ma coalegre...merci pour ce tiket joussif
@lix [Site] - Posté le 05/11/2004 à 17:24 :
Tsss....de Toute facon, Liness est une inculte du 42. Elle ne connait pas la raison, et la réponse a l'univers et à tout le reste. Elle a qu'a lire le guide galactique. Na
Eliness [Site] - Posté le 04/11/2004 à 19:43 :
Culture Werberienne à ce que je vois. Werber d'avant, joie =) Werber d'après, boycottons. C'est la parenthèse littéraire. Tout à fait sirgamus avec topi. Wizz avec fruitos. Ca risque d'être assez compliqué quand même. Je préfère le 42.
@lix [Site] - Posté le 03/11/2004 à 23:39 :
Je connaissais les signifactions et les racines des mots Sympathie et Passion (Merci Werber) et suis tout a fait d'accord, du fait qu'il faut sauver ce monde, et créé de nouveau mots, tel que coalegre. (Que je vais par ailleur rajouter dans mon dico personel) Mais je reste quand même sur mon opinion. 42 EST la réponse à l'univers et à tout le reste.
simbo  - Posté le 03/11/2004 à 20:56 :
ah enfin, ca fesait lontemps. mais bon apparement tu es toujours aussi fou et pour les substances illicites je suis quand même indésise mais bon c'est comme ca qu'on t'aime.
 


Illusions Captivantes
Attention, c'est gore.
Ecrit le mardi 02 Novembre 2004, à 10:13. Cent cinquante-deuxième ticket.

Je me balade tranquillement dans une sorte de grand centre commercial. Je crois que j'ai été marqué par Jaude à Clermont et par le Centre Bosquet à Pau.
Il y a des gens à profusion qui marchent dans tous les sens, ils ont chacun un but, chacun une histoire, mais moi je m'en fout, je suis en famille, et il y a des truc beaucoup plus important à faire dans ce centre commercial.
C'est particulièrement gris et déprimant ce centre en début de soirée quand la nuit commence à tomber.
Je passe devant différents magasins, il y en a pour tous, comme dans un centre commercial. Evidement, Halloween à envahit la devanture d'un grand nombre de magasins, étant donné que cette coutume s'est faite entièrement adoptée par l'Auvergne.
Enfin j'arrive à un Supermarché, je cherche de la nourriture, des tomates je crois, et je prends du chocolat, car le chocolat, c'est avant tout mon amis.
Je sors enfin de ce magasin, content de mes achats, je récupère ce chocolat, l'ouvre, en prends quelques carrés froids qui claque d'un bruit assez significatif, et inimitable dans une onomatopée écrite (ou alors, à la limite : « Clak »)
Je porte à la bouche ce chocolat et je commence à le manger.
Mastiquant comme un malade, une des mes dents vient se heurter violement contre une amande, ainsi elle s'ébrèche, la dent et l'amande.
A la manière d'un cartoon je me retrouve avec ce petit morceau de dents, et toutes les autres dents qui commencent à bouger.
Je cours alors relativement lentement vers les toilettes de manière à accéder à un miroir et un lavabo. Une queue assez impressionnante attend, comme elle l'aurait fait à des caisses, devant des portes closes. Il y a cependant une porte ouverte, où personne n'attend. Il y avant a l'intérieur, fut un temps des toilettes, mais qui avait été enlevés. Il n'y reste donc maintenant plus qu'un lavabo, une lumière, et une porte fermable.
Je m'y jette dedans la bouche gonflée de sang, de salive et de dents.
Enfin devant le miroir et le lavabo, je me débarrasse de tout ça, et je commence à regarder le désastre. Presque plus de molaires, je regarde les dents qui sont tombées, ce sont toutes des dents de laits, et je commence enfin à me rassurer en me disant que cette scène n'est pas réel, n'est pas possible.
Prenant conscience que c'est un rêve, je tente d'en sortir, comme ça m'arrive quelques fois, en ouvrant tout simplement les yeux, et ainsi se retrouver réveillé sur le petit matin. Je tente l'ouverture d'un oeil, et je commence a ré embrasser la réalité, il commence à faire timidement jour, mon pc continu de brasser l'air de ma chambre, il y a toujours de la buée sur mes fenêtre, comme hier soir quand j'ai fermé mes yeux.
Mais alors que je croyais m'en être enfin sortis de ce cauchemar dentaire, une main invisible me prends par l'épaule droite et me ramène violement dans le rêve.
Je commence à me poser quelques questions. Pourquoi est-ce que je n'ai pas réussi à sortir de ce rêve, comment ça se fait, etc...
Donc prenant mon courage a deux mains, et laissant les dents où elle sont, je retente d'ouvrir les yeux, sans comprendre, je garde dans ma bouche l'impression du manque de dents, je revois la bué et le jour, mais comme avant je sombre une seconde fois dans ma chimère.
Je décide de ne pas paniquer, pourtant j'ai franchement peur, que se passe-t-il, comment ça se fait, vais-je rester à jamais pris dans ce drôle de centre commercial.
Dans un ultime essai, je réessaye d'ouvrir mes yeux. Enfin j'entends mon pc qui brasse inlassablement son air, mais je suis étonné, il n'y a plus de buée sur ma fenêtre, et il fait franchement jour dehors.
Avant de tomber encore une fois dans cette illusion, je décide de bouger quelque chose, un bras, une jambe, une idée, vite, vite.
Enfin je suis sauvé et réveillé.

Je dois avouer que je n'ai pas du tout compris ce qu'il m'est arrivé ce matin, ni comment ça peut s'expliquer.
Les lieus, ils s'expliquent, ce qu'il m'arrive aussi, mais le reste, je trouve ça bizarre.
Enfin bon ...

kaktus [Site] - Posté le 07/11/2004 à 12:55 :
laisson pascail rêver trankillement...à moins ke son angoisse de perdation virilaire ne se répercute sur son travail scolaire...?! humpf
Pascail  - Posté le 03/11/2004 à 17:54 :
Le terme que je préfére et qui me fait le plus rire, dans ces commentaires, c'est "latent". hihihihi.
Eliness [Site] - Posté le 03/11/2004 à 16:18 :
"Vos chimères cauchemardesques que vous dites avoir rêvées ici relèvent sans doute d'une forte ambition sexuelle latente." C'est pas moi, c'est Freud qui l'a dit.
Rémy  - Posté le 02/11/2004 à 21:57 :
exelent un psy gratos ! hihihihi
Rabusier  - Posté le 02/11/2004 à 18:08 :
En tout cas en analyse des rêves ton songe est fortement lié, selon les théories psychanalityques à l'angoisse de perdre au sens physique ta virilité - et c'est pas une blague. Quand à la présence du chocolat dans l'histoire, qui est quand même le déclencheur, à mon avis, c'est ton inconscient qui culpabilise et qui tente de te dire "arrête de bouffer ou tu vas prendre du bide". Voilà, fin de la consultation, mr Pascail...