"Gloire aux mots, gloire a mes mots qui baisent mieux que le sexe de mon rival."
Amélie Nothomb.

Initiative Conforme
Oui, je travail pas à la fnac moi.
Ecrit le dimanche 31 Octobre 2004, à 20:47. Cent cinquante et unième ticket.

Une malédiction plane sur moi, comme l'aurait fait un lifter (Le projet lifter, ou comment faire voler vivant un cochon d'inde avec du 20kV.)
En effet partout où je vais, il faut qu'il m'arrive des trucs spéciaux.
Par exemple, je vais à la bibliothèque, les gens m'empêchent de fredonner des morceaux bien, je vais en ville, je me fais agresser par les passants ou les parasols, quand je veux juste un peu de paraffine, pour faire une bougie, il faut que je me coupe avec le pot en verre, et renverse plein de grains de paraffine sur le sol.
Quoi que non, ça c'est par pur maladresse.

Alors sur l'autoroute, et plus particulièrement une aire de repos, forcement, il faut qu'il m'arrive quelque chose de zarbe.
Je rentre dans les toilettes des hommes, moi je n'ai pas envi, c'est juste par principe, je me lave les mains, par principe aussi, et commence à ressortir.
« - Bonjour (une dame plutôt jeune)
- Bonjour (moi, plutôt pas réveillé)
- Est-ce que vous pouvez me rendre mon fils s'il vous plait ? (Hum elle veut quoi celle là ?)
- Heu... je ne l'ai pas sur moi... (Hum)
-...
- Mais bien sur c'est lequel ?
- Celui-la, là bas. »
En effet, sans que je m'en sois rendu compte, les toilettes hommes ressemblait plus à une garderie, l'odeur en plus (quoi que). Plusieurs gamins âgés d'environ 3 ans jouaient et se courraient après. Un petit garçonnet se tenait fermement accroché à une porte, c'était lui.
« - Hum, ok (et j'y suis allé) Bon dis moi, tu crois pas que ça serait bien d'aller voir maman ?
- (regard interloqué du petit) (pensée : C'est quoi cet énergumène barbus qui me parle ?) (Regard de détresse vers sa mère) (Reconsidération de mon moi, enfin il me regarde et parle :) Non.
- Je crois que tu n'as pas vraiment le choix, allez ... (regard de détresse à mon tour vers sa mère, qui me fait signe que je peux le prendre)
- Non. »
Je l'attrape comme un petit enfant, soumis par l'autorité émanant de ma barbe naissante, le petit laisse faire et ne dit rien. De ma démarche genre Je suis votre Sauveur, et avec un grand sourire, je rapporte le petit à sa mère qui sourit, sans doute aussi bêtement que moi.
Enfin je le lui tends, en lui disant « Je vous le rends », et pour conclure le tout, elle me dit merci.

Je voudrais tout d'abord m'excuser auprès du psy qui devra un jour s'occuper de ce petit, que je crois maintenant traumatisé par les grands ados barbus de passage dans les toilettes masculins d'aire de repos.
Je voudrais aussi m'excuser auprès de la mère, pour mon humour pas drôle et peut-être mal venue.
Je voudrais ensuite dire à quel point je suis navré pour la porte, de l'avoir séparé de ce petit être, ainsi qu'à un vieux chnoque, que j'ai, sans trop m'en soucier, un peu bousculé, mais ça c'était pas en rendant le petit.

a.  - Posté le 02/11/2004 à 10:56 :
il ya des jours ou on se demande pourquoi on ne s'est pas rasé...
Pascail  - Posté le 01/11/2004 à 13:36 :
Justement ils l'étaient. Cf la phrase sur l'odeur. No coment.
Rémy  - Posté le 01/11/2004 à 10:01 :
et encore tu as eu de la chance ils aurait pu etre crade les chiottes
 


Moi, version mac.
Hihihihihihi.
Ecrit le vendredi 29 Octobre 2004, à 00:43. Cent cinquantième ticket.

Bon, ce debut de semaine fut long, mais surtout dur à cause de mon manque de sommeil, mais il s'est enfin terminé, pour un debut, c'est bien, c'est un peu comme une finalitée.
Nous avons visiter des lycées, dont un, celui de Nerdre à Montluçon, et c'est assez comique en sois.
Nous arrivons, une sorte de complexe medical en contre-bas de la route surgit devant nos yeux ébahis. D'une architecture genre préfabriqué horrible et dénué de gout, le lycée professionnel nous apparait dans toute sa laideur.
Jamais je n'ai vu quelque chose d'aussi affreux, du point de vu extérieur, du point de vue architecture baclée, et faite à la va vite.
Ensuite nous sommes rentrés dans les apparetements, celui du proviseur en tout cas, qui selon les dires de son occupant, est le mieux, et qui selon les notres, est le moins pire.
Papier peint année 70, d'un griseatre violacé assez impressionnant. sur les murs, des motifs floraux tout a fait laids tiennent par de la pate à fixe magique, tandis que une microsociété d'êtres à huits pates administre les pièces d'eau. Il ne faut pas avoir peur, en plus, c'est grand.
En effet, il y a 4 chambres.
A vrai dire, une chambre fait a peu prés 4m sur 4m (sachant que le m, c'est l'unité d'un pas plus ou mnoins équivalent a un metre.)
A ce train là, il va nous falloir deux chambres chacun, et vu qu'on est 3, ça risque de manquer.
Le grand salon qui se décompose en deux pièces est marron. C'est original, rétro, et franchement laid.
Ca fait penser à chez mami, et je trouve que ce “lieu commun” résume bien la situation. Ca fait vieux, ça fait mort, ça ne donne pas envi.

Ensuite il y a un grand lycée a coté de Vichy, tout rond, très joli, mais que nous n'avons pas pu trop approcher, de par le fait qu'il ressemble un peu a une base millitaire, quand on considère sa protection.

Il y a aussi le lycée de Pont du Chateau, excentré de la ville, moche, en préfabriqué comme celui de nerdre, bien qu'un peu moins laid, un aussi, un autre, ailleurs, je ne sais pas trop ou, qui est immanquablement laid. tant pis.

Après, le seul que j'ai vraiment aimé, c'est celui de Mari Cury, près de clermont, qui est plutot bien, près de la ville,pas trop petit (bien que ...) mais bon ça reste a voir.

Enfin voila, je suis toujours vivant, c'était juste pour rassurer tout le monde.`
Vu que j'ai tappé sous AppelWorks, pas de correction automatique, ni de soulignement en rouge, ni de force et de courage pour le faire a la main.

ramlamlamla.

Rabusier  - Posté le 29/10/2004 à 16:31 :
Je comprends pas que tu tombes sur des lycées aussi nuls... Y'a des tas d'autres lycées plutôt agréables à Clermont et dans sa périphérie : Chamalières et son côté "ilôt de verdure", Blaise Pascal / Jeanne d'Arc pas trop moche et dans le centre, Lafayette et son côté "high tech", etc...
Blond [Site] - Posté le 29/10/2004 à 12:26 :
une idée... fo faire venir les queers !
Eliness [Site] - Posté le 29/10/2004 à 08:35 :
Wéééé! Un post !!! Gros merci à ton frère :) Et pas trop de fautes en plus ! Ah si quand mème : MariE CurIE ... c'est pas une marque d'épices. :) Bonne fin de vacances ;)
 


Voyage voyage
pas de sous titre cette fois.
Ecrit le dimanche 24 Octobre 2004, à 03:02. Cent quarante-neuvième ticket.

Il est trois heures du matin, je grave des cd.
Je ne serai évidemment jamais prêt demain, mais je n'ai absolument pas le choix.
En effet, je vais aller me pourrir mes vacances en auvergne pour pouvoir visiter lycées de catégorie 3 et 4. Si vous saviez comment je suis enchanté.
Ce sera donc vacances pour mon blog tant que je n'aurais pas accès au web.

Ce soir c'était st grat.
Je crois que ce mot rime avec frustration amoureuse, c'est assez effrayant.
Heureusement que ce n'est qu'une semaine, une troisième fois, et je péte un câble.

Bonnes semaine mon blogouchou.

Edit [06h39] :
Il est 06h40, j'ai dormis donc environ 3 heures même pas.
Je n'ai fait que repenser à *** durant cette nuit. Donc je me demande si j'ai rêvé pendant 3 heures, ou si mon cerveau ne s'est pas transformé dans une version améliorée de XXL. J'ai la bouche pâteuse, et j'ai un salle arrière goût, comme si j'avais roulé pendant 3 heures avec quelqu'un qui fume. C'est relativement très dégueulasse.
J'ai eu froid cette nuit, alors que selon mes parents la nuit à été super chaude.
J'ai eu froid sous ma douche super chaude.
J'ai toujours froid maintenant.

Il me reste alors tout a rangé dans le sac, il faudra que ça rentre, tel est ma mission. Départ dans moins d'une heure et tout est encore en bordel. J'aurais du rester chez moi hier.
Non j'ai bien fait d'y aller.
J'ai revu L., N., Ay., C. Et j'ai rencontré P. et A.
Ils sont trop géniaux.

Bon voila, j'ai tout dit ce qui était disible, et même certaines choses que je n'aurais pas du raconter ici.
Je vais, sans envie aucune, aller m'habiller, puis me peigner, enfin je speedrai pour faire mon sac.

Je vous aime.

Edit [7h20] :
Je pense aussi à E. et à son nouveau revirement, ainsi qu'aux heures de trajets. Vive la vie

Je suis désolé de vous laisser sur une note tellement pathétique. Mais bon ça va un temps de positivers tout le temps.
Bonne semaine.


Dawson  - Posté le 30/10/2004 à 10:22 :
moi je sais c qui nananere
Commité c'est qui ***  - Posté le 27/10/2004 à 20:13 :
Donne au moins la première lettre :-)
Rémy [Site] - Posté le 27/10/2004 à 14:41 :
c'est vrai c'est qui *** ?!
Eliness [Site] - Posté le 24/10/2004 à 13:10 :
Courage :)
ploplo  - Posté le 24/10/2004 à 11:57 :
C'est qui "***" qui te travaille tant ?...
 


Représentation Divagante.
Car j'aime ces titres à la con.
Ecrit le jeudi 21 Octobre 2004, à 21:15. Cent quarante-huitième ticket.

Plus les journées sont longues, plus elles passent vite, c'est assez effrayant.
Bon aujourd'hui, je vais faire mon malin, car après tout il le faut bien.
J'ai une prof de SVT assez spécial. Il se trouve qu'elle porte à la forme une importance assez capital genre zone interdite, ce qui nous en amène presque à en oublier le contenu.
Le gros problème avec cette prof, c'est qu'elle ne sait pas encore que je suis un Gentil, et que ce n'est pas dans son intérêt que de me dégoûter de sa matière en me prenant pour un moins que rien.
- (moi demandant l'orthographe d'un mot qui m'a parut et plutôt comique à écrire) Heu à s'assied y'a un t ou un d à la fin ? Car avec un t : s'assiet, ça fait un peu assiette ... ça fait con je trouve.
- Hihihi Hihihihi. (Rigolage de L.)
- Hhhh Hhhh (Rigolage discret de ma part) Mais alors c'est un T ou un D ?
- Monsieur T. (moi) C'est pas bientôt finit ces discutions ? Ca commence à bien faire (oui c'est en effet la 1ère fois que je demande un truc et que je me fait remarquer) il faut que ça cesse, ça cesse TOUT DE SUITE.
- Grrrmll (pensant en moi : Vous-vous trompez d'ennemi madame.)
J'ai fait la gueule durant tout le reste du cour, c'est-à-dire les 75 minutes restantes.

Mais suite à ça j'ai réfléchi, et j'ai beaucoup pensé. Comment montrer à cette prof qu'elle n'est pas maligne, et qu'elle s'est beaucoup trompé sur moi ? Comment lui crier a la figure « JE SUIS UN GENTIL » de manière légal, et qui ne m'attire pas d'ennui, ni à moi, ni à ses orteils (a la base je voulais mettre oreilles, mais Word a corrigé tout seul ma faute). De quelle manière lui montrer son erreur ?
La réponse ne s'est pas faite attendre, et m'a, je dois avouer, franchement dessus, dans un premier temps.
J'ai donc décidé, de non seulement lui montrer sa faute, mais aussi et surtout, me montrer plus intelligent qu'elle (bon je parle du prof pas de la femme hein) (on sait jamais si jamais un de ses collègue ou elle-même venait a tomber sur mon blog en cherchant des docs sur l'acarus siro, ça pourrait m'attirer des problèmes : Mais oui je vous aime) non sans, au passage, bien rire intérieurement (pour ceux qui sont perdus dans cette phrase : rire tout en se montrant plus intelligent et aussi en lui montrant sa faute. Dans ce cas, je ris, car je prémédite, ce qui en soi n'est pas super drôle)

C'est ainsi que j'ai attendu, avec une certaine impatience le moment bénit où la prof a annoncé la date de l'Intero.
- Ca sera le Jeudi 14 Octobre.
- Hihihi, Mouhahahha.
- Monsieur T. !!!
- Hummm.

Mon plan était simple : avoir une bonne note à ce DS, lui montrant ainsi que je ne suis pas le bad-boy contre qui elle doit combattre. Mes armes : Mes cours et ma pochette jaune. Mes moyens : un mercredi après-midi.
C'est alors que je me mis à réviser, non sans en prendre un plaisir certain.
J'ai redécouvert comment c'est marrant de relire ses cours quand on en a l'envi, et que surtout, on à un but.
Nous autres, nous marchons dans le noir, nous n'avons pas de but, ni de projets, nous ne savons pas où aller, il nous faut de la motivation. C'est ce que cette prof m'a donné. Bravo Madame. Mais je crois que ça n'a fonctionné que pour la Bio, et pour ce devoir. Va falloir encore être méchante avec moi, mais pas trop, sinon je vais me braquer. (Au cas où vraiment je n'ai pas de chance, et que cette madame soit passé ici) (Si tel est le cas, vous pouvez laisser un commentaire) (Vous assistez à un Pascail qui dialogue avec un hypothétique visiteur ? Vous-vous sentez lésés ? Mais non.)

Donc le fait est que j'ai eu de la chance, j'ai révisé comme il le fallait, et l'intero s'est calqué à mes capacités et aux choses que j'avais revues.

Résultat :

- La meilleur note c'est un 17.
-Hum.
- blablabla 11, blablabla, 8,5, blablabla, 13 etc...
- ...
- Monsieur T. 17 !
- Hannnnnnnn Niké Niké, Niké !!! Heu... Merci.

Je voudrais donc en profiter pour remercier les pochettes oxford sans qui je n'aurais sans doute pas pu arriver à ce niveau, ainsi que les stylos waterman, sans oublier les critérium bic.

Merci.

Miss Jazzy [Site] - Posté le 22/10/2004 à 18:12 :
Alors là, Mathieu passer 1 aprem à écrire son bouquin, faut pas demander trop :p
Eliness [Site] - Posté le 21/10/2004 à 21:23 :
:) Ben tu vois ! Reste plus qu'à sortir ton roman pour niarkniarker la prof de français, et tu deviendras plein d'estime de plein de gens !
 


Balade sans musique
Cf le premier sens du terme.
Ecrit le mercredi 20 Octobre 2004, à 18:16. Cent quarante-septième ticket.

Il y a une loi qui devrait interdire les gens d'être encore plus bizarre.
Aujourd'hui je me suis baladé en ville, il faisait beau et chaud, journée propice pour avoir la nostalgie des vacances, et pour pouvoir faire plusieurs fois la ville et ses recoins.
En plus il fallait que je photographie le Zikouïk, ce qui est maintenant chose faite, mais aussi chose à améliorer.
Bref.

Avertissement : Ce ticket, sera, comme le sont les autres, totalement démembré du point de vue de la chronologie, je vais commencer par la fin et en arriver au début.

Alors que j'allais rentrer chez moi, je vois au loin de la rue, une forme faisant des droles de mouvement. M'en approchant, je distingue alors un être humain, une femme, et plus particulièrement une femme connue pour être limite bizarre et dingue. Ne l'ayant pas encore croisée, je décide de ne pas me méfier, ni même de changer de trottoir. Je décide aussi de ne pas trop la regarder.
Nous-nous croisons. Rien.
J'attends un quart de seconde, toujours rien.
J'attends un autre quart de seconde (nous en sommes bientôt à notre demi seconde) et toujours rien.
Deux autres quarts passent quand alors, enfin, et de manière assez inattendu mais quelque peu espéré, il s'est passé autre chose que le temps :5 mots.
« Tu vas à la Fortuna ! »
J'ai dans un premier temps été frustré de ne pas avoir en premier dit un truc ridicule, mais j'avais une raison pour ne pas le faire, je craignais un tout petit peu pour ma vie.
Dans un deuxième temps j'ai essayé de savoir ce qu'elle m'avait dit en fait, et c'est ce qui à occupé mes derniers mètres de retour chez moi.
Tu auras la foruna ! Ou Tu vas à la fortuna ?
Si on admet que Fortuna c'est la chance, est-ce un bon présage de chance ?
Je n'en sais rien.

J'ai risqué ma vie plusieurs fois aujourd'hui : Et voui, même seul, j'aime l'aventure.
Et cette fois je l'ai fait grâce à ma banque, et plus particulièrement son ascenseur.
On connaît tous dans sa vie un ascenseur bizarre, et bien moi j'ai THE ascenseur méga bizarre.
Tout commence quand on appuie sur le bouton pour l'appeler, au moment même où ce dit bouton manque de nous rester dans les mains.
C'est alors qu'un grognement ferreux se fait entendre ainsi que divers couinements. On se demande si on n'aurait pas mieux fait de passer par les deux grands escaliers, mais pour ne pas perdre la face, on se décide quand même à le prendre.
Enfin on voit arriver une grosses cabine transparente (car oui, l'ascenseur est transparent) et les portes coulissantes tentent de s'ouvrir non sans faire un boucan peu supportable.
On monte, ça grince de tout les coté, un nombre incalculable de secondes s'écoule, et enfin on arrive 8 mètres plus haut, en se demandant comment on a fait pour ne pas périr.

Ce manège me coûte généralement au minimum 20€ vu que je ne peux pas retirer moins sur ma carte.

Rémy  - Posté le 22/10/2004 à 21:32 :
euh merde je voulais faire le cake c fortuna les clopes
Rémy  - Posté le 22/10/2004 à 21:26 :
Je sais je sais foruna c'est des clopes :p
Eliness [Site] - Posté le 21/10/2004 à 20:07 :
20€ pour un tour de manège ... A la recherche de sentations, Pat' ? =) Le top dans l'appareil qui monte et qui descend, ç'aurait été de la musique. Et tu thé tant qu'à faire. Z'auriez-pas eu du gloss à la fraise par hasard ?
 


Séquence déprime (même pas vrai)
Projets développés.
Ecrit le lundi 18 Octobre 2004, à 21:19. Cent quarante-sixième ticket.

Ce blog est un peu laissé à l'abandon, non blog, je t'aime.
J'ai surtout plein de projets, qu'il faut que je commence et qu'il faut que je termine.
Ces projets, je peux les classer dans deux catégories, ceux faisables, ceux infaisables. On verra une autre fois pour la détermination des sous catégories.

Ce matin en passant devant un panneau d'affichage, je me suis rendu compte de deux choses. Premièrement, de son existence. Deuxièmement d'une note en trois page qui m'a fortement intéressé bien que l'interclasse ne m'aie laissé très peu de temps pour terminer rien que la première page.
Il y a un atelier Audio-visuelle qui va bientôt se créer. Et durant la première page, et sans doute les deux autres, ils (je ne sais pas trop qui représente ce il, si ce n'est le J-D, comme initiale, a moins que ça ne veuille dire tout à fait autre chose) expliquent ce que c'est, l'importance que ça a, que le 7ème art c'est l'avenir, etc.
Comme je suis un intéressé et que récemment je suis retombé sur les vidéos du reportage sur l'homéopathie et l'acuponcture, et que j'aime la vidéo, j'ai comme projet d'essayer de savoir qui est ce J-D.

L'atelier Audio-visuelle a toujours été pour moi un fantasme que je n'ai jamais réussi à assouvir. Depuis que je fréquente le system éducatif, il y a toujours eu un atelier audio-visuelle, plus ou moins actif. Le problème est tout simplement que je n'ai jamais pu y entrer car, tout aussi simplement, je ne rentrais pas dans les conditions.
A l'école primaire, quand j'ai enfin pu rentrer dans les conditions, le club a fermé. Au collège du méridien, qui s'appelait le Collège de la poste, tout simplement car il était en face de la poste (bon maintenant il s'appelle le collège du méridien car justement un méridien y passe, quel originalité), et bien il ne fallait pas être en 6ème pour accéder à ce club. Où alors il fallait venir entre midi et deux, mais ça ne s'est jamais fait, enfin j'en sait absolument rien. La seule fois où j'ai pu approcher le club, c'est à dire la salle du club, salle la plus élevée du bâtiment, sous le toit et je crois sans fenêtre, c'était lors de la visite des futur petit 6ème, pour leur montrer a quel point le club était bien, vu qu'ils n'allaient de toute façon pas pouvoir y participer.
Au collège que j'ai fréquenté après, 600km plus loin, Tristan Derème, le club audio-visuel était mort, et tout le matériel était entreposé dans une salle à l'abri de tous les regards et de la connaissance des nouveaux profs, qui peut-être auraient eu l'idée de le faire aussi.
Quoi qu'il en soit, l'atelier audio-visuelle est une source de frustration que me hante depuis le début.

Alors que j'aime ça. Le problème est simple, je n'ai pas de matos, ni humain, ni matériel pour le faire.

Un autre jour alors que je passais devant un autre panneau d'affichage, découvrant ce principe pour la première fois (il est vrai que cette idée aurait du arriver en premier lieu dans ce ticket. Je suis maître de la chronologie et je fait ce que je veux) (avec mes cheveux) (youhou) et bien j'ai vu qu'une bande de jeunes envahissaient la bande FM, le 89.2 de Radio Oloron, tous les vendredis soirs. A 20h30.
J'ai écouté.
Ils sont marrants. Genre pas méchant quoi. C'est bon enfant, d'un niveau pas super élevé, ils ne passent pas une musique qui me fait bouger, ni que j'aime vraiment, car ils sont plus hard hard hard, et du hard radiophonisé avec pas forcement une qualité génial, c'est pas trop mon truc.
Je parle de ça uniquement parce que au début de l'année dernière, j'avais comme projet avec A. d'envahir cette même bande, avec une émission qui aurait, selon moi, couvert un plus grand nombre de goûts, mais qui, comme elle ne s'est pas faite, au final, n'en a couvert aucun.
Et m'a frustré aussi.

Autre projet : se décider.
En effet ça serait bien.
Mes parents ont pris une décisions : Mathieu on se casse. Bien sur je vais les suivre. Mon père va demander une mutation pour un lycée plus proche de l'académie de Clermont, et donc plus proche de la famille.
Je vais donc partir far far away si la mutation est accepté, si il y a quelqu'un qui a demandé ici, etc.
Donc je suis vraiment pas sur de partir en fait.
Mais encore faut il choisir une ville sans laquelle aller, et il se trouve que là, on fait des statistiques pour trouver la ville qui conviendra a trois personnes.
Il nous faut : Une proximité avec l'Allier. Une ville assez grande, voir très grande. Un lycée avec un appartement agréable. Une proximité d'un lycée agréable pour moi.


Enfin bref, je raconte ma vie, ça sert pas a grand choses, mais au moins, y'aura quelque chose aujourd'hui !
Maintenant, je vais aller voir mes cours sur Athènes.

porcinet  - Posté le 27/12/2005 à 13:09 :
je suis tombé par hasard sur ce site j'ai lu et ai été touché par les propos j'ai même reconnu le labo audiovisuel
Rémy  - Posté le 22/10/2004 à 21:38 :
simbo je tien a te preciser que meme l'exposé d'Ipas été mieu et vous avez eu 18.5 grace a bénédicte la fayotte du prof d'SVT et non la peluche
Simbo  - Posté le 21/10/2004 à 13:15 :
deja, l'exposé était très bien, ou du moins beaucoup mieu que le tien rémy et puis avec la peluche on a eu un 18.5. et après mathieu t'as pas le droit de partir ! qu'es ce que t'irai foutre a clermont ? parce que moi je dis, ya pa mieu qu'oloron, vive oloron ! et puis on a encore plein de truc a visiter, pense a moi un peu.
Rabusier  - Posté le 20/10/2004 à 23:41 :
Ouais !!.... Viendez à Clermont !!...
Rémy [Site] - Posté le 19/10/2004 à 21:44 :
snif snif... hihihi pffff c'est quoi cette escuse bidon pour me bloquer sur msn ?! bon c'est pas grave je penserais a toi en mangeant des saussices de strasbourg (juste parce que tu vas la bas hein surtout pas de confusion bon ) et au fait je ne vois pas comment on peut prendre gout a l'audio-visuel en regardant les cassettes de ton exposé avec la petite peluche qui rakette le prof enfin bon
Eliness [Site] - Posté le 19/10/2004 à 20:10 :
Miss m'a oté les mots de la bouche ... Nantes et Strasbourg sont toutes duex idéales pour ta mutation =)
Miss Jazzy [Site] - Posté le 19/10/2004 à 16:37 :
A Nantes ou en Alsace. Pas d'autre choix =)
 


Flash-back contrôlé.
Avec une lettre de A.
Ecrit le mercredi 13 Octobre 2004, à 21:23. Cent quarante-cinquième ticket.

Pour comprendre ce qui suit il faut dans un premier temps remonter au 18 mars 2004 et se remettre dans le bain, même si celui-ci est froid, vu que les vrais faits se sont déroulés en mai.
Un petit résumé de ce qui s'est passé s'impose de lui-même.

J'étais jeune et un peu con, je commençais à vouloir infliger à mes profs un petit style rédactionnel propre à mon adolescence et à ma suffisance. En claire, j'écrivais comment j'avais envi de lire, comme si ce qui me plaisait devait plaire à tout le monde.
Parenthèse.
Personnellement je ne comprends pas pourquoi les auteurs qui sont des références, sont des références de nos jours. Peu de personnes aiment vraiment, c'est plus par snobisme, par de l'hypocrisie, qu'on annonce en foule : Moi j'aime Zola, moi j'ai tout lu Maupassant et j'ai trop kiffé sa reum.
Non, je ne comprends pas. Leurs textes ne sont pas commerciales, ne sont pas fait pour plaire, c'est juste le fruit d'une longue recherche, d'un long travail, d'une importante implication personnelle, mais ce n'est pas dans le but de plaire à la société de consommation des années 2000.
Moi, consommateur militant, je demande la réécriture au second degré de tous les chef-d'oeuvres français. Merci.
Fermons la parenthèse.
Donc à cette époque qui n'est pas bien loin, je commençais a m'hasarder sur les chemins sinueux et tortueux de l'acceptation personnel et de la découverte de son soi même au travers d'un style d'écrit, d'humour alternatif, et d'écrits efficaces.
C'était aussi l'époque où on apprenait les différents types de tension en physique. Bref.

Donc fière de moi, lors de notre deuxième brevet blanc, j'ai rendu comme rédaction un texte plutôt lourd, plutôt maladroit à certains endroits, et bien qu'admirablement écrite, ma double page de hiéroglyphe ne laissait comprendre au lecteur les différentes subtilités uniquement si ce dernier possédait le bordel neuronale que j'avais à l'époque. Et je crois toujours l'avoir quelque part.

Mme R. étant une personne tout a fait rangée dans sa tète, interpréta mes libertés stylistiques comme des erreurs très maladroites que n'aurait même pas du se permettre un élève de 5ème.
Me sentant incompris, voulant clamé haut et fort ma différence et revendiquant le droit a un style propre (a défaut d'avoir des copies dans cet état) et en me faisant mousser avec A. nous avons décidé d'écrire une lettre à Mme R. notre correctrice.

Le 27 Mai 2004, alors que je suis tranquillement en train d'ouvrir Microsoft Outlook, le dossier Courrier deviens gras et indique le chiffre 1.
Voici donc ce que j'ai reçu de A., sa lettre pour mme R. qui vaut la peine d'être lue.
Les notes en italique sont des commentaires que je me suis permis, j'espère qu'A. n'y verra pas d'inconvénient. Je suppose tout du moins.

« Je me suis fait CHIER pour faire une lettre DINTELLO de MERDE qui PUUUUUUUUUUUUUUE.*
Bref. Nul. Cependant 5 pages verdana 20 (fallait prendre impact, t'aurais été frustrée).

Mlle R.,

Cette lettre vous est destinée, car vous avez été un élément qui nous a amené à réfléchir sur l'expression écrite, l'épreuve de brevet aussi fastidieuse à réaliser qu'à corriger. Celle-ci demande à la fois imagination, grandes qualités d'expression et d'analyse de la part de l'élève, mais aussi, du côté du professeur, une attention particulière, un regard aiguisé et une patience hors du commun.

Notre lettre n'a aucune visée revendicative, elle n'a pas pour but d'effectuer pression ou menaces, mais plutôt de vous mettre face à certaines réalités. Elle vous demande peut-être une réflexion et une remise en cause à propos d'agissements propres à la correction.

Après la correction d'un devoir, la notation des copies est scrupuleusement vérifiée par chaque élève, et paradoxalement, ce sont les professeurs qui viennent à être jugés et notés. « Pas cool », « grave saquant », peu importe les expressions familières utilisées par chacun de nous pour critiquer une correction quelque peu dérangeante. L'important est plutôt de mettre des mots sur ce qui est incompréhensible par l'élève quant à une petite note, qui, après lecture et questionnement, peut prendre des proportions énormes. Expliquons ; avoir faux à une question de compréhension de texte est rarement propice à un litige. C'est juste, ou ça ne l'est pas. Mais dans le cas d'une rédaction, bien qu'un barème soit fixé, trop de circonstances idiotes sont mises en jeu. Vous allez rire -à vrai dire nous aussi-, mais il est certain que la sensibilité, l'humeur, et la patience du correcteur interviennent lors de la correction de l'expression écrite. Pour un même devoir, les notes seraient donc différentes en fonction du correcteur. C'est à la fois une fatalité et une grande injustice.

Conscients de l'importance de la correction de l'expression écrite, nous ne remettons pas en cause son utilité ; évaluer le niveau de l'élève, apporter des clefs pour progresser, des critiques constructives. Mais il arrive parfois de trouver sur sa feuille certains petits commentaires bien épicés, très peu pédagogues, voire même décourageants. L'élève se trouve alors dans une situation de frustration et d'incompréhension. Il s'agit parfois de malentendus, mais l'effet reste le même ; refus de réflexion sur son propre travail, jugeant que le professeur a mal réalisé le sien : la correction.

Il est primordial, lors de l'évaluation, de garder un oeil nouveau sur chaque copie, et non pas d'effectuer des comparaisons de style ou de qualité. Il est tout à fait concevable qu'un professeur n'adopte pas le style d'un élève, sa façon de s'exprimer quelque peu dérangeante, ou curieuse. Cependant, depuis notre plus jeune âge, on tente de nous inculquer des valeurs de tolérance, de respect, et surtout accepter l'autre à travers ses différences. On note néanmoins que certains correcteurs se permettent des réflexions peu adéquates à ce mode de pensée. Ces principes sont plus ou moins bafoués, à travers une négligence certaine du travail fourni, voire un irrespect total de l'investissement de l'élève dans son devoir. L'élève ne sen sent plus corrigé, mais jugé ; et c'est justement cette nuance qui fait la différence entre les correcteurs.

On reproche trop souvent aux élèves leurs longues phrases, quelque peu maladroites. Mais il faut tenter de distinguer l'élève qui n'attache aucune importance à la ponctuation, de celui qui compte donner avec cette phrase un effet particulier, tel ceux qu'il étudie si souvent lors d'analyses de texte, et auxquels l'on donne divers sens symboliques. Nous considérons qu'un élève peut tout à fait se permettre de trouver un style qui lui est propre et avec lequel il constate des facilités d'expression. Au lieu d'émettre un refus de cette diversité des styles d'expression, en amalgamant les personnalités de chacun, le correcteur devrait plutôt être tenté d'encourager l'élève dans sa démarche. C'est pourquoi, il faut, en lisant une copie, redoubler d'attention pour mieux saisir certains emplois et tournures de phrases et ne plus les considérer comme erreurs de syntaxe. Prenons pour exemple l'anaphore ; cette figure de style très connue et largement employée, est apparue, par effet de mode, après qu'un ou plusieurs auteurs connus aient lancé cette nouvelle manière d'expression. S'ils avait été corrigés par des professeurs, ignorant tout de l'anaphore, peut être ceux-ci auraient-ils marqué en rouge sur la marge « trop de répétitions ». Et pourtant...

C'est donc le fait que l'auteur de la copie soit un élève qui vous empêche de rechercher certains sous-entendus, certains symboles ou allusions, certaines figures de style ? Les phrases seraient donc trop pauvres en sens, trop riches en mots ? L'élève serait-il trop puéril pour mettre en oeuvre de nouvelles formes de littérature ?

Je vous en détrompe, c'est justement à la période de l'adolescence que l'élève est amené à une réflexion sur ce qui l'entoure, sans préavis, sans préjugés, ni idées bien conçues. Il développe un sens de la critique, et ouvre un oeil neuf sur le monde. Il ne faut donc pas négliger ses atouts, mais plutôt admirer et prendre conscience de ce qui lui traverse l'esprit, par rapport à certains faits, certains sujets. Il est donc important, malgré l'anonymat élève-correcteur, de cibler et comprendre le but et la démarche de l'élève, évoqués de manières diverses, parfois disparates, mais toujours présents dans une copie.

Enfin, il ne faut pas perdre de vue le fait que l'épreuve de rédaction vise à développer les qualités d'expression de l'élève. Il faut bien s'entendre sur un point ; il les mettra rarement en oeuvre dans la vie courante. Bien que fautes d'orthographe et vocabulaire « limité » sont à sanctionner, nous insistons sur l'importance de la réflexion de l'élève quant au sujet et à la mise en oeuvre des connaissances qu'il a acquises durant l'année. S'il applique les consignes, nous considérons que l'élève peut se permettre de laisser aller son imagination, d'effectuer des tournures de phrases spéciales,...Il est inconcevable de sanctionner un élève par rapport à l'exploitation d'une nouvelle forme d'expression.

Car ce sont justement ces capacités d'innovations, de création, qui vont propulser les futurs adultes vers des horizons nouveaux. Il faut les aider à développer celles-ci tout en apprenant à respecter les limites imposées. C'est une grande qualité que de savoir rester cadré, tout en exploitant son imagination. C'est en effet une richesse ; la richesse des jeunes, la richesse du futur...
.
Et non, je n'ai pas vanté les mérites de pascail bantau, car mossieur n'est pas le centre du monde. Par contre j'exprime tt ce qui le révolte, ça a été dur pour moi, qui né u que 13.5/15 à la rédac. Estime toi heureux d'avoir une amie aussi douée que moi.
Je moto hallucine. Allé bisous! »

Vive cette lettre.
Le truc marrant c'est que les situations se sont inversées. Maintenant c'est elle qui a une prof de français anti-progressiste et moi un prof qui aime plus ou moins ma façon libérale et libérée d'écrire.
Je vais éviter le rire sadique cette fois.
Be Yourself.
Free the pleasures.

Miss Jazzy [Site] - Posté le 15/10/2004 à 12:41 :
Cette lettre pourrait s'intituler : Réaliser ses corrections. En gros, vous cherchez à lui apprendre son boulot, à la prof :p
Eliness [Site] - Posté le 14/10/2004 à 20:06 :
Si là elle te dit que ton style est maladroit ... :p Mais n'est-ce pas à travers les critiques de personnes plus "culturées/expérimentées" que nous que nous apprenons à améliorer et à développer notre style, afin qu'il nous corresponde ? Je crois que pour toi, cette correctrice a réussi son but ... :)
agathe  - Posté le 14/10/2004 à 17:05 :
enfin jalais oublier; merci...et je taime...!
agathe  - Posté le 14/10/2004 à 17:05 :
pif
agathe  - Posté le 14/10/2004 à 17:04 :
na!
agathe  - Posté le 14/10/2004 à 17:04 :
monpauvre mathieu si tu savaiscombienjem'en tape de cette vieille prof degrmgmrlgmrmg... enfin non la frustrationapris le dessus. vice la liberté. free the pleasures.
 


Remplissage de trous
tentation de trouvage de rapport. J'ai pas dit ? Je suis robert.
Ecrit le mercredi 13 Octobre 2004, à 17:52. Cent quarante-quatrième ticket.

Parce qu'il fait pathétiquement beau.
Parce que je ne sais pas en profiter.
Parce que internet c'est bien tissé comme toile.
Parce que je n'ai pas de temps à perdre aujourd'hui.

Aujourd'hui, en Ultra Exclusivité les Backstage de mon blog :
« - Bonjour c'est là le nouveau ticket ?
- Ben voui, mais bon il est en préparation...
- C'était juste pour faire un reproche.
- Une constatation ? Vous avez le service des considérations sidérantes qui vous prendra un charge.
- Oui mais justement, non.
- Alors nous ne pouvons rien pour vous monsieur.
- Non, en effet, mais justement si.
- ...
- Vous pouvez tout simplement ne pas publier le prochain ticket et en publier un autre à la place.
- J'ai peur de ne pas vous suivre monsieur
- Moi non plus, d'un autre coté je suis resté immobile.
- Monsieur nous avons du travail.
- Je sais, c'est bien pour cela que je suis là.
- Pourquoi donc monsieur ?
- Parce que je suis là pour embêter les gens qui ont du travail.
- Bon monsieur donnez moi votre nom, j'appelle les forces de l'ordre.
- Mon nom ? Manque, Manque Dinspiration.
- Très bien monsieur Dinspiration, vous êtes fait. »

Eliness [Site] - Posté le 13/10/2004 à 21:03 :
Enfin ! Depuis le temps qu'on le recherchait celui là ! Je pourrai enfin écrire le futur super roman de moi qui sera hyper vendu et hyper célèbre et même que je ne me suis pas suicidée dans une mare quand j'étais petite, de toute façon j'aurais pas voulu être mangée par la carpe. Na.
 


Ontologie du trou
On va dire que le trou vi(t)il (en normandie)
Ecrit le dimanche 10 Octobre 2004, à 00:25. Cent quarante-troisième ticket.

Il y a rien de plus subjectif qu'un trou. Amélie Nothomb se reconnaît dans le tube, et elle en a écrit un livre. Moi je ne me reconnais pas forcement dans le trou, alors je ne vais en écrire qu'un ticket.
Avant de pouvoir parler de trou, il faut déjà définir ce qu'il est.
Le mot trou est un mot bien spécial. Pendant que le mot tube indique quelque chose de bien réel, le mot Trou existe pour designer quelque chose qui n'existe pas. C'est un mot qui n'a pas de réelle forme physique de base, ni de congénère matérielle.
Je m'explique.
Quand je parle de trous, certains vont voir dans leur tête un trou dans le sol, d'autre verrons un trou dans un morceau de gruyère (l'exemple est facile) d'autres y verront un trou d'une feuille de papier pour la placer dans un classeur. En règles général, nous autres européens imaginerons un trous rond, alors que (je suppose) des indiens les verront carrés, et des tibétains, triangulaire. Le trou, c'est vague.
D'autant plus que le trou n'est pas. J'imagine mal la tête de la personne à laquelle on demande : « est-ce que tu peux m'apporter ce trou ? » ou « Il y a moyen de le garder ? ».
Comment se débrouillerait cette personne, que nous allons appeler Pierre, pour transporter ou pour garder le trou ?
En prenant ce qui l'entour.
En effet, tellement immatériel qu'est le trou, il a besoin de matière. Rien de plus instable donc qu'un trou, qui dépend de son contraire pour exister.
Une bulle, par exemple, est-ce un trou ? Si on admet que le gruyère a des trous (l'exemple, je sais, j'ai déjà dit) alors la bulle est un trou. Si on considère que le gruyère a des bulles, alors le problème est tout autre.
Mais donnons à la bulle, la propriété de trou.
Car en effet, la bulle, c'est du vide, humainement parlant, c'est-à-dire de l'air, entouré par de la matière, après dépends de quoi est faite la bulle.
Prenons le savon.
Si jamais la bulle éclate, elle disparaît. Il n'y a donc plus de trou, ni de bulle, plus rien.
De même pour un trou dans un fromage. Si on coupe ce trou, on se retrouve avec tout, sauf un trou.
Le trou dépends entièrement de la matière qui l'entour, et même j'aurais envi de dire, sans arriver loin de la réalité, que le trou se calque sur la matière qui l'entoure.

Sans oublier que, pour faire un trou, dans un morceau de bois par exemple, il suffit d'enlever de la matière, de tuer de la matière.
Et maintenant pour tuer le trou, il suffit de tuer encore plus de matière. Alors le trou se confondra avec le non-trou, et perdra son appellation trou.

Maintenant pouvons nous réellement boucher un trou ? Un trou, scientifiquement parlant, sur terre en tout cas, et tous les trous que nous connaissons, est déjà remplis, remplis par de l'air. Boucher un trou, ce n'est que de remplacer l'air par quelque chose de palpable, mais le trou reste trou, de par sa définition : plus de matière, mais une autre.

Mais on pourrait presque se poser la question, comme pour les angles obtus, si un trou c'est du vide dans la matière, est qu'il n'existe pas le contraire, signifiant la matière dans le vide ?
Ainsi nous habiterions sur un dérivé du trou.
C'est peut être un trou remplis.
Ça expliquerait en tout cas d'où vient l'expression « j'habite un trou paumé »

Bon ok, je sais, il est tard.

JM  - Posté le 06/12/2005 à 19:25 :
Malheureusement pour ta belle diatribe, le gruyère (fromage de luxe originaire de suisse) n'a pas de trous, contrairement à l'emmental... (beaucoup moins cher, très répandu en france)
agathe  - Posté le 14/10/2004 à 17:12 :
la débilité donne une certaine classe à ton ticket...bravo. you're a winner. oui et pi dailleuirs il sapelle pascail p a s c a i l
pascaIl (avec un I) [Site] - Posté le 11/10/2004 à 22:39 :
Hey ! Je suis sidéré ! Mon nom c'est Pascail avec un beau i :) Merci pour le commentaire mais voir mon pseudo éccorché et devenir banal, j'ai du mal :). Bon maintenant que le trou est fait, va falloir se creuser, pour trouver, non pas un trou, mais quel sujet je n'ai pas encore éxploré. Vite, youpi.
Lala  - Posté le 11/10/2004 à 20:46 :
Pascal vient d'inventer la philosophie de comptoir.
Rémy  - Posté le 10/10/2004 à 17:16 :
mais quel trou du c**
Eliness [Site] - Posté le 10/10/2004 à 12:16 :
Joli :) Je t'offrirai un trou pour Noël :p
Miss Jazzy [Site] - Posté le 10/10/2004 à 11:03 :
Excellent celui là ^^. Quand je pense que des gens arrivent à écrire 40 lignes (je dis au pif j'ai pas compté) sur un trou... Alors je me demande pas grand chose en fait. Les gens sont bizarres.
 


Retour vers le Bloguinounet
Il revient et il n'est pas content !
Ecrit le samedi 09 Octobre 2004, à 10:09. Cent quarante-deuxième ticket.

- Bip bip bip
- Docteur, il revit !
- Mais c'est un miracle !!!
- Comme je l'avais dit, il n'avait plus beaucoup de chance de revenir intact mais ...
- Youhouu trallalla.

Ce matin, en essayant d'ouvrir en même temps mes deux yeux, ce qui fut assez difficile dans un premier temps, et qu'il est toujours bien difficile maintenant, j'ai essayé de restaurer la base de donnée (gigantesque ?) (Au fait, pourquoi on ne dit pas mégantesque, kilontesque, etc... ?) Et mon essai s'est retrouvé couronné de succès.
Cette explosion de disque dur se solde pour moi uniquement par la perte de deux tickets, et des commentaires fait sur ces deux tickets, et de toutes les considérations sidérantes faites après la date fatidique du 28 Septembre 2004.
J'ai eu du mal à vivre durant cette période. C'est dur de se dire : ‘au moins ton blog a toi il marche', et des trucs comme ça.
Si vous saviez a quel point j'ai été triste de ne pas pouvoir écrire, si tu savais cher blog a quel point tu m'as manqué. Mon blog c'est moi, je pourrais presque dire que je me suis manqué, je suis dépendant de ce principe.
C'est grave.

J'ai aussi été très flatté en voyant le nombre de personnes qui m'ont dit « boulolo, il arrive quoi a ton blog ? C'est dommage, c'est triste », ou encore « Un jour j'avais essayé d'y aller, et je me suis faite prendre pour une vielle folle, c'est le serveur qui m'a dit Error madame »
Les gens qui me connaissent savent que ça m'a bien fait plaisir tout ça, et que je suis presque capable de Errorer mon blog, pour avoir des compliments.
Bon en fait non je n'en suis pas capable, ça serait con.

Donc maintenant je vais pouvoir raconter ma vie.
J'ai l'impression de me trouver aimanté à l'extérieur d'un TGV.
Attendez, un tunnel.



Voila. J'ai l'impression de tout voir en accéléré, de ne pas pouvoir m'arrêter, de ne plus trop rien contrôler. Et puis ça va vite, les semaines passent sans que je n'arrive à m'en rendre compte. A peine levé le lundi matin, je rentre chez moi avec une langue meurtrie par les bonbons acides dont je me suis goinfré avec T., A., et E. le vendredi soir.
J'ai peur.

Maintenant je suis en train de lire 4 livres, et ça devient chaud. Biographie de la faim, Une vie, Le silence de la Mer et Fond de tiroir.
C'est ce que j'appelle de la salade composée littéraire, mais comme dans les salades composées mangeables, il y a des choses pas assez présentes pour qu'en on ressente le goût, c'est le cas pour Une vie.
Courage moi-même.

Eliness [Site] - Posté le 09/10/2004 à 14:44 :
:)
Miss Jazzy [Site] - Posté le 09/10/2004 à 10:21 :
Moi je dis : SORTEZ LES LINDT ET LE CHAMPAAAGNE !!! Ouééé trop bien, maintenant c'en est fini, de s'emmerder en rentrant des cours :p.
Lauriane  - Posté le 09/10/2004 à 10:16 :
Moua je dis yeeepee ! Parce que ton blog c'était le seul pas déprimant, et pis que le Retour du Toi c'est hyprachénian et pis voilà.