Raisonnements résonnés
Encore un sous-titre à la mort moi le noeud.
Ecrit le mardi 28 Septembre 2004, à 13:26. Cent quarante et unième ticket.
Je tiens juste à préciser avant de commencer que je n'entretiens aucune relation intime avec les fourmies.
Pour pouvoir comprendre cette phrase et accessoirement rire (bon a la limite sourire) il faut prendre connaissance de cet extrait de cahier de brouillon :
« -Moi je dis vive la vie (ironique)
-Moi aussi, tu as du choix non ?!! xx ou yy !!!
-Moi je continu a dire Yahooo. Je veux être zoophile avec des fourmies.
-(Petit dessin, avec un bonhomme, une tache avec 3 traits vers le bas qui symbolise la fourmi, des pointillés qui partent de la tête du bonhomme et qui arrivent à celle de la tache aux trois traits, avec un coeur sur les deux protagonistes.)
-Ha ! Ha ! Ha ! Tu me diras les fourmis c'est mieux que xx ou yy.
(le prof de français, qui faisait tranquillement son cour nous donne une liste de sujet d'exposer qu'il nous faudra choisir)
-Je propose un sujet : La littérature et les fourmis au fil des ages.
-Il faut demander au prof si ça l'intéresse. »
Puis en fait c'est nous qui nous sommes intéressé au cour du prof de français.
Je crois d'ailleurs que c'est dans ce cours de français que j'ai vécu le moment de joie le plus intense de ma vie. Bien sur il y en a eu d'autre, comme par exemple quand j'ai réussi a mangé un yaourt sans m'en mettre partout, ou quand j'ai réussi a résoudre mon premier system d'équation a deux inconnus.
Nan là c'était encore plus intense.
Le prof distribue les rédactions. Il retourne à son bureau sans me rendre ma copie.
- Monsieur heu ...
- Tu n'as pas ta copie ?
- ... Voui, exactement.
- Alors c'est parce que je l'ai prise pour en faire des photocopies.
- Hein ?
- La voila. Ca te dérange si on travail un petit peu dessus ?
Etant tellement assommé par la joie, envahi par l'allégresse, puisque c'était trop Orangina party en moi, j'ai mis du temps a comprendre exactement ce que désirais le prof.
- Heu, ... (j'ai aussi mis pas mal de temps pour arriver à articuler)
- Alors ?
- Ben non, ça ne me pause AUCUN problème (avec un sourire, une envi de crier merci mon dieux, mes écrits sont enfin reconnus, Mr A. JE VOUS AIME)
- Très bien.
Il a fallu que j'attendre quelques instants pour que l'Orangina Party prenne fin en moi. Faut que j'attende la séance suivante pour profiter d'une autre dose d'allégresse et de joie quand mon prof distribuera la conclusion de MA rédaction.
Merci Amélie, Attentat m'a permis d'avoir 16, de dire des conneries, d'écrire « Baise » et « Sexe » dans une rédaction sans que ça paraisse en aucun point déplacé, et de voir ma conclusion photocopié.
Faudra que j'interroge ma copie pour lui demander ce que ça fait de se faire photocopier. Peut-être un jour, ça m'arrivera.
Le grand Tout n'a jamais été simple
Surtout quand il est en moi.
Ecrit le dimanche 26 Septembre 2004, à 01:32. Cent quarantième ticket.
A la base c'était super long et tout, windows a planté, j'ai perdu une partie du doc.Méchant windows.
Comme la philosophie de comptoir ça marche bien, je vais continuer dans le même état d'esprit hier soir. Et oui, j'ai trouvé le fil, et je le suis. Bon des fois j'ai un peu l'impression d'être un moucheron en train de suivre un cheveux sur une soupe (oui je sais l'image est étrange) mais je trouve que ça colle a la situation. Je patauge dans quelque chose qui n'est pas mon élément. Mais en me secouant bien, je peux me fondre dans cet élément (restera toujours le fil qui ne se fondra pas).
Bref, arrêtons la métaphore culinaire, et de cette manière la casse.
Il faudrait que je dise ce qu'est Tout.
Tout c'est tout. C'est assez original et subtil comme concept.
Tout est comparable a dieu. Tout est un fait, un élément, une cause, une conséquence, un état, un animal, une couleur.
Alors je ne parle pas du grand Tout.
Le grand Tout c'est un peu comme l'armoire de votre grand-mère, Si tant est que vous ayez eu une grand-mère assez bien conservée pour qu'elle ait une armoire.
Ceux qui ont connus comprenne alors là toute l'explication de ce qu'est le grand Tout. Les autres seront alors prié de s'acheter une grand-mère.
Donc, le grand Tout, je m'en servirait sans doute d'autres fois dans différents tickets.
Moi j'ai toujours eu des manière bien spécial pour combattre le Tout, et surtout une de ses sous parties.
L'hiver.
Le syndicaliste a inventé le droit de grève, moi je l'adapte aux saisons.
Pour ne pas montrer à l'hiver qu'on abdique, moi, tout simplement, je n'achète pas de manteau.
Je suis contre le principe qu'il fasse froid, que tout meurt, que la luminosité soit pâle. Je ne milite pas. Je fais une action personnelle qui n'engage que moi.
J'ai acheté un livre aujourd'hui. Fond de tiroir de Douglas Adams.
J'aurais préféré que la couverture porte le titre de « Le saumon du doute » car cela aurait voulu dire que Douglas Adams eut été encore par mis nous.
C'est triste
J'ai le cafard.
Les plaisirs
Car on va en parler (c'est aussi ça le but du titre)
Ecrit le vendredi 24 Septembre 2004, à 22:53. Cent trente-neuvième ticket.
Alors j'ai de grandes questions sur ce que peuvent être les plaisirs.
Mais les grandes questions on va les garder pour après (pour prolonger le plaisir)
SI on regarde de prés tout les plaisirs, on se rend compte qu'aucun ne sont gratuit. En plus de leur valeur financière, chaque plaisir se paye.
Manger du chocolat se paye après sur le pèse personne, manger des graines de tournesol donne mal aux lèvres, pour ce qui est du miel, ça colle au doigts.
Tout ce qui est sucré en général ça donne des caries.
Les plaisirs apportés par les sports extrêmes peuvent se payer de sa vie, les sports plus terre à terre (j'ai eu envi de dire « plus terrain à terrain » mais bon) peuvent se payer par des défaites, ou au mieux des courbatures.
Je ne parle pas de ce que apporter l'amour, car entre les phases de plaisir, il y a toutes les phases de malheur. Et a vrai dire dans la plus part des relations, y'a autant de vide dans la matière que de malheur dans l'amour.
Mais qu'est-ce qu'un plaisir ?
C'est subjectif.
Je vais aimer tel ou tel choses alors que d'autres personnes ne vont pas les aimer, c'est normal, ça n'étonne personne ce que je dis. Est-ce inné, est-ce acquis. Tout le monde s'en fou complètement de le savoir, donc personne ne fait des recherches pour le démontrer.
Entre nous, À quand les WishList générés automatiquement à partir de prise de sang ?
Donc admettons que ce soit acquis, pourquoi est-ce que tous les enfants aiment les sucreries, pourquoi est-ce que je suis dépendant au chocolat au lait et aux éclats de noisette, pourquoi est-ce que le fait de recevoir un cadeau fait plaisir ?
Quelque chose dite « acquise » peut varier énormément d'une personne à l'autre. L'écriture par exemple, aucune écriture n'est identique, alors pourquoi les plaisirs se ressemblent.
Donc on peut dire que pas mal des plaisirs sont innés (après pourquoi ne pas dire que tout les caractères et vie de l'homme sont dans nos gènes ?)
Donc je pense qu'un plaisir est réellement un plaisir parce qu'il n'est pas gratuit. C'est un plaisir car il n'est pas à notre portée à chaque instant.
C'est un plaisir de manger du chocolat car on ne peux pas en manger beaucoup, faut faire attention à ne pas dépasser la limite, etc...
L'homme aime ce qu'il ne peut pas avoir, et se lasse de ce qu'il à.
L'homme est con.
En aimant ce qu'il a, et en se lassant de ce qu'il n'a pas, il perdrait moins de temps, et vivrais en total harmonie avec la nature, sur des musiques peace and love.
Bref.
Pour que quelque chose soit un plaisir, il faut que ce soit rare.
Donc je reprends, l'homme est en fait un être con qui aime ne pas tout avoir, mais pourtant voudrais tout avoir, mais alors il ne voudrais plus rien.
L'homme est en contradiction avec lui-même.
Alors qu'en dire de la femme.
Libérez les plaisirs
Je me suis fait avoir.
Par mon ami skype.
Ecrit le lundi 20 Septembre 2004, à 11:36. Cent trente-septième ticket.
En fait un jour quand j'ai téléchargé skype pour l'utiliser avec un amiduweb du 74 (Sept Quatre, wesh wesh... quoi que non ça marche pas) et bien on m'a conseillé de rentrer des informations bidon pour ne pas être déranger.
Dans mon profil skype, j'ai donc avec un certain plaisir, un sourire en coin, et une petite pensée « Skype jté eu » que j'ai marqué que je parlais le Twi, que j'habitais Twa en Thaïlande, et que je m'appelais Twaina Gus.
Durant les deux premiers mois personne ne rentra mon nom dans ses contacts, et aussi faut dire que je n'utilisais pas vraiment skype, donc bon.
Sauf que voila le problème.
Maintenant que je fait tourner souvent Skype, je reçois chaques jours diverses demandes d'ajout dans les contacts de personnes thaïlandaises qui parlent le Twi, et qui habite a coté de Twa (en fait c'est ton voisin).
Donc j'ai un conseil pour tout ceux qui comme moi ont mis des infos bidons dans skype, mettez des infos réel, que vous habitez votre petit village paumé au fin fond de la France, avec limite votre vrai numéro de tel et tout, comme ça au moins personne ne viendra vous ajouter dans ses contact.
Bon j'ai faim, j'ai envi de nems.
Ciao-iste Bénévole
Pascail à testé
Ecrit le dimanche 19 Septembre 2004, à 09:23. Cent trente-sixième ticket.
L'autre jours je zappais sur Canalsatellite, et je suis tombé par hasard sur le canal 93.
Le canal neuf-trois wesh wesh.
En fait il se trouve que le canal 93 (neuf trois wesh wesh) c'est la chaîne Fille TV.
Donc pour me faire un peu une idée de ce que pouvait être cette chaîne, j'ai regardé une petite heure.
Et bien c'est grave, même une chaîne genre Mec TV ne serait pas autant méprisant pour les filles.
C'est simple cette chaîne considère l'adolescente comme une pouf écervelée, pour ne serait pas capable de demander de la qualité.
Les animatrices sont mégaboffe et font un petit peu prostitué, de la façon dont elles sont sapées, qu'elles agissent et compagnie. L'émission est mal filmée, l'interview de Eamon s'est passée dans une particulièrement mauvaise ambiance, bref, tout pour plaire.
Puis je ne parles pas des séries vue et revues, sur la 2, sur Disney Channel, les sitcom genre Hellène et les garçons, le miel et les abeilles, Sister Sister, etc.
Bref tout ce qui conviendrais au clicher de l'ado blondasse, qui malheureusement pour l'audimat de Fille TV ne court pas les rues.
Bon pour poursuivre mon élan de négativisme ce matin, je vais continuer avec un film.
Catwoman.
Quand le film est fini on se demande si c'était vraiment le film où pas plutôt une longue bande annonce.
Les effets spéciaux sont mal fait, les mouvements mal retranscrit, les faux chat trop trop shrekesque, et un scénario plus ou moins risible.
La petit Patience sapée plutôt original termine avec une tenue SadoMaso et un fouet.
Le réalisateur a de drôles de fantasmes quand même.
Enfin bref, une fille meurt, elle est sauvée par des chats qui la ressuscitent, et elle devient donc plus ou moins féline et sauve des milliards de femmes en empêchant la commercialisation d'une crème pour la peau Beau line qui à de très bads effets secondaires.
J'ai été déçu.
J'aurais mieux fait d'aller voir les choristes.
Anthologie chimérique désordonnée
Quand les titres sont mis au hasard des vas et viens des neurones.
Ecrit le mercredi 15 Septembre 2004, à 20:08. Cent trente-cinquième ticket.
Déjà je précise, j'ai décidé de suivre le mouvement BB (Be Blond) pendant ces quelques jours, et donc mon neurone ne fonctionne plus qu'a 21% de ses capacités habituelles.
Ces 21% m'ont permis de penser à plein de choses, et de faire des phrases savantes que je vais transcrire ici :
C'est joli ce fond orangé.
C'est super long à coudre une trousse
Cet encens il sent vachement bon.
Ouille mon ongle.
Une trousse c'est super long à faire
Le feu, le feu, le feu dans tes cheveux.
Putain le sel ça nique les lèvres.
Et merde j'ai oublié de me laver les cheveux.
Je vais être en retard.
Deux heures, c'est vachement plus long qu'une heure.
Mince, mais si (8x)² alors ça fait 64x².
Zut, je ne réponds pas au sujet, même pendant mes deux pages de rédaction.
Le vert, je n'aime pas.
Ces pensées, je vais les décrire un peu.
Je suis triste, tout le monde est triste à la maison. Personne n'est éternel, c'est un fait. Mais mourir si jeune, c'est affreux.
Mes frères et soeurs sont tous morts, et ils n'ont pas eu besoin des forces musclés ossétiques.
Il y a donc au fond de l'aquarium, une petite couche orangée. C'est plein de cadavre. C'est marrant.
L'expérience pifise a échoué à j+5.
Aujourd'hui, j'ai fait une session « Faites votre trousse »
Après avoir récupéré des vielles fringues de ma maman, j'ai découpé, et ça a donné
ça
Une trousse, sans vraiment de forme, pas spécialement grande, mais qui rends mieux en vrai que sur la photo.
Demain je vais tester ce que ça va donner, la résistance des coutures, etc etc etc.
Bon faut que je me motive, et que je trouve comment, et dans quelle position je vais prendre une photo de
lui.
Comment faire original alors que je vais être un des premiers a le faire ?
En parlant de premier. J'ai réfléchi tout à l'heure avec mes 21%, et j'ai trouvé une superbe bonne idée de rentabilisation des machines à retourner dans le temps.
Mon projet, c'est de revenir dans le temps, d'aller voir, par exemple De Vinci (celui qui un jour, coupera du bois) (tsss) et de lui proposer de copyrighter ses dessins à jamais, et que en cas de mort de lui-même, et bien il faut que les droits reviennent à tous les Pascail qui sont nés après lui.
Comme ça je deviendrais riche.
Je compte aussi aller démarcher Pascal et son idée de calculette.
Vivement que le BB soit terminé.
Le coiffeur est ...
... une personne qui coiffe.
Ecrit le samedi 11 Septembre 2004, à 18:02. Cent trente-quatrième ticket.
En effet un coiffeur, on le paye pour qu'il nous coiffe.
Moi quand je vais chez le coiffeur, c'est pour que j'en ressorte avec mes cheveux plus court, et pas pour autre chose.
Je me décide donc d'y aller.
Je sors de chez moi, je traverse la ville, et j'arrive devant la porte.
« Je reviens de suite »
J'attends donc la suite.
10 minutes plus tard se pointe mon coiffeur avec un sac d'achats réalisé dans un magasin qui vend des accessoires pour les voitures. Il me sert la main, me dit qu'il devait absolument y aller, car après le magasin ferme, qu'il espère que je n'ai pas trop attendu, et m'invite à rentrer et à m'asseoir.
Moi n'ayant pas du tout envi de parler de sa vie, ni de la mienne, étant donné que je suis fatigué, que j'ai la crève, mal a la tête et que je ne suis pas vraiment réveillé, je réponds brièvement a ses phrases
Enfin il se raméne et ça commence :
- Tu les veux comment ? (Et ho, on a pas gardé les cochon ensemble chou !)
- Plus court ...
- Ca j'en doute bien (jt'emmerde) mais comment plus court.
- Et bien comme ça, plus court sur le devant, sur les cotés, derrière.
- Ok
Fatigué par la semaine qui avait sans doute été longue, c'est avec nonchalance et lenteur qu'il pris sa première paire de ciseaux. Il recommence.
- Tu es en week-end ici, où tu travailles ici ? (Encore un qui me prends pour 10 ans de plus)
- Heu je suis au lycée...
- A oui... En terminale ?
- Heu non, en seconde.
- A d'accord ... (Maintenant il crois que j'ai redoublé plein de classe) Tu as qui comme prof ?
- Vous savez, je suis en cours que depuis une semaine, donc je n'ai pas encore retenu tout les nom des profs ...
- Tu n'as pas Mme B. en maths ? (Mme B. ? c'est pas une prof du collège)
- Heu non, ce n'est pas elle. Mais c'est que vous en connaissez ?
- Et c'est que mon fils y était.
- A ok.
- ...
Toujours avec lenteur il continua.
Et enfin avec lenteur il en a fini avec mes cheveux.
- Voila maintenant week-end ! Je vais nettoyer le salon et fermer.
- ...
- Bon ça fera 12€.
- Les voila, bon dimanche. Au revoir.
- Merci, Au revoir.
Moi quand je veux pas parler je ne parles pas, je suis dans les limites de la politesse, mais tant pis. Je viens chez lui, je paye, c'est tout ce que je demande, de savoir si son fils, il a été a ce bahut, j'en ai rien a faire.
Le truc c'est que à chaque fois que j'y vais, j'ai le droit aux mêmes questions.
Est-ce que je changerais si vite ?
Crédit Cultivé
Quand les titres ne veulent plus rien dire
Ecrit le mercredi 08 Septembre 2004, à 18:25. Cent trente-troisième ticket.
- Hey m'man, t'as vu, tes pifises ils ont éclos.
- Nan déjà ?
- Bien c'est quoi ces trucs rosâtres qui bougent bêtement dans tous les sens ?
- ben ça doit être les pifises.
Pendant ce temps dans l'aquarium :
- Crrr crr css cssssss crsrsss
- Ckkrrk cs ?
- Crrrrrrrrr rrssc crssss crssss
- Hahahhaha
- Hahhhahah.
Plus tard dans la journée :
- M'man, ça te dérange si je sacrifie un pifise pour la science ?
- Ca dépend, ils sont combien ?
- environ 1000
- Ok, alors prends une femelle.
- ...
Dans l'aquarium :
- Crrr rrrrrrrrr rr rrrrrr ssssssssss
- crrrrrr .... OOoocrecour crrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
- Hihihihihihihi ... Hahahhahah ... Ouf crrrr
Quelques minutes après :
- M'man, viens voir, j'ai une femelle !
- Sans rire ? Grossie combien de fois ?
- 100
- Waaaa génial.
- Ui, t'as vu elle tourne sur elle-même bêtement car elle a presque plus d'eau ...
- Mais c'est infecte ce que tu lui fais subir.
- C'est pour la science.
- Mwé.
- Bon allé je la rends à son millieu, vite va retrouver ton copain.
Les retrouvailles dans l'aquarium (traduites pour l'occasion)
- Waaa comment t'a bronzée !
- Et oui, j'ai pris des vacances vous avez vu ça ?
- Super, tu es allé où ?
- Et bien je sais pas, en fait y'a une des grandes choses bizarres qui m'a prise dans une petite pipette, et puis je me suis retrouvé sur une lamelle en verre, puis après j'ai fait des séances de sauna avec un peu d'eau et tout, c'était super cool, et puis j'ai bronzé avec une forte lumière, et puis on m'a remise là. Des vacances sympa quoi ...
- Trop cool.
Waaa, d'enfer !
Quand on découvre des frères et soeur pas cachés.
Ecrit le lundi 06 Septembre 2004, à 21:11. Cent trente-deuxième ticket.
Vous-vous souvenez sans doute tous du magasine Pif Gadget que ma mère avait acheté pendant les vacances.
Tout à l'heure quand je suis descendu dans le salon, j'ai vu une assiette.
Dans cette assiette, j'y ai vu une drôle de mini boite en plastique, une sorte de mini aquarium, renfermant comme des mini grains de poivres.
Mon esprit vif (relu y'a pas longtemps sur un bulletin de note de classe de CE2) m'aida instantanément (et oui, vif, vraiment vif)
Ma mère se lançait dans l'élevage de piffises, pour les moins intimes, l'élevage d'artémias salinas.
Donc dans quelques jours, des petits êtres vivants vont naîtres, et il va falloir leur trouver un nom, les élever, leur apprendre des trucs, puis se préparer a payé leurs études et tout.
Et déjà j'ai des idées de futur dialogues.
- Maman je peux mettre des miettes de pain pour les nourrir ?
- Non.
- Tu crois que ça aime la salade ?
- Non
- Je peux mettre un doigt
- Ui
- AAAAAAAAAIeuuuuu je me fais envahir.
La question que je pourrais me poser c'est où va le monde ?
Mais non.
Où va ma mère ?
Aujourd'hui
Nous allons commencer une nouvelle leçon
Ecrit le lundi 06 Septembre 2004, à 17:47. Cent trente et unième ticket.
Vous prenez une nouvelle page.
Vous écrivez le titre en rouge, au centre, vous sautez une ligne, vous écrivez en bleu, a droite, le sous titre, que vous soulignez.
Dépêchez vous voyons.
Moi parce que je veux devenir un prof plus tard, et bien je m'empêche de commenter ce qui est dit en classe.
Cependant vu que je veux aussi devenir écrivain renommé, et connu internationalement, je peux me permettre quelques constatations.
Alors déjà je vais commencer avec ma prof d'histoire géo. Ce matin, durant deux heures, nous avons eu droit à de la méthodologie. Comme tout le monde le sait, la méthodologie ne s'acquiert pas toute seule, mais comme avait dit mon ancienne prof de français durant un Conseil d'Administration, remarque qui n'avait pas été retenue pour le compte rendu : Trop de méthodologie tue la méthodologie.
Je ne comprends d'ailleurs toujours pas pourquoi ça n'avais pas été retenue pour le compte rendu.
Bref ce matin nous avons produit un génocide incroyable de toute la méthodologie survivante de l'an dernier.
Nous avons appris - non sans sidérations - qu'il fallait apprendre ses leçons pour le lendemain, qu'il fallait de préférence relire ses notes, et voir si elles étaient a peu prés logiques.
De plus il faut que nous fassions attention. Et oui, en plus du fait que les profs ne sont pas sur notre dos (ouf) et bien nos parents nous laissent autonomes. Malheur, il faut bien faire attention, pour ne pas s'écraser.
Le truc zarbe que j'ai du mal à capter, c'est qui est-ce qui supporterais d'avoir les parents sur le dos ? Moi je ne le supporte plus depuis la 6ème, et je n'aurais pas pu faire autrement.
Bref, nous avons eu aussi notre Prof de Français avec qui nous avons aussi fait de la méthodologie, terminant de s'acharner sur la pauvre bête.
Avec ce prof, nous sommes partis à la découverte du pavé qui nous sert de recueil de texte nommé « Des textes à l'oeuvre ».
Moi aussi j'ai frisé l'embolie cérébrale, tellement j'ai rigolé.
Moi ce titre je le comprends : Alors des textes sont mis en oeuvre pour vous faire découvrir ce qu'est la littérature française, blablabla.
Mon prof le comprend : Et bien ce sont ces petits textes, qui avec leurs petits bras imaginaires oeuvrent sur les idées, sur les mentalités qu'ont les gens.
La classe le comprend : Et bien on commence avec des petit textes, et on arrive a des grandes oeuvres.
On a évité un long débat. Ouf.
Quoi qu'il en soit, je me sens 6ème. Et je n'aime pas.
Je suis un grand, respectez moi, ne me dites pas qu'il faut reviser les leçons, je le sais.
Après que je le fasse ou non, cela ne relève plus que de moi, et moi seule ; quoi que nous sommes pas seule en fait, y'a moi et moi.
Bref.
Non je ne suis pas mort.
Heureusement ...
Ecrit le jeudi 02 Septembre 2004, à 19:26. Cent trentième ticket.
En fait, c'est très dangereux de ne pas avoir de livre a lire quand on est dans un train car ça peut pousser a faire des truc assez bizarres.
Dans le train Toulouse Pau, je rentre dans un wagon au hasard, dans un compartiment au hasard (fumeur) et je m'assois. Un gars habillé en noir, avec sa copine est devant moi, et me regarde bizarrement. Il a un bracelet en cuir au bras droit, et un air familier.
Ce gars me rappelle quelque chose, mais sans plus.
Le train démarre, je le défigure rapidement sans croiser son regard, puis petit a petit je le défigure ouvertement jusqu'à ce que je croise son regard, puis j'appuis son regard un petit moment.
Après ce viole du regard, je me calme, et j'attends un petit moment puis je recommence.
Au bout de 20 minutes de train, je prends la parole, relativement doucement.
- Est-ce que tu t'appelles Xavier ?
- Heu (regard a sa copine, sourire) heu non... Mais ça aurait pu...
- Ahum c'est étrange, parce qu'en fait j'ai l'impression de déjà t'avoir croisé.
- heu c'est étrange oui, mais j'ai pas l'impression, où ?
- Bien je n'en ai pas la moindre idée, quelque part en France ou sur le net.
- Han le net c'est pas mon truc (donc la France ça doit bien l'être nan ?)
- Bon dans ce cas, je suis a coté de la plaque, hum
- Mwé ... mais tu t'informes, c'est bien.
- Mwe ...
A l'arrêt suivant, dans un village dont je n'ai jamais entendu le nom, j'ai fait semblant de partir du train, en prenant mes affaires, en disant un banale Youpi et au revoir au compartiment.
Dans un autre wagon, avec des places par deux, plus normales, je suis rentré genre nouveau voyageur, et je me suis installé tranquillement sur une place non réservée.
Et c'est là que commence le pathétique.
Un gars, d'environ 14 ans, s'est installé à l'autre fenêtre de moi, bref assis comme je l'étais, je le voyais très bien, tout du moins aussi bien que le string bleu avec des diamants d'une fille qui dormait.
Et bien super triste, le gars s'est installé, et au bout d'un petit moment il s'est mis a pleurer, et puis il s'est calmé, mais a gardé sa mine triste tout le long du voyage.
Le pauvre.
Et puis je suis rentré chez moi, et puis les vacances se sont terminées, et puis la rentrée est arrivée.
Mes profs sont des profs, tout ce qu'il y a de plus banal niveau prof.
J'ai une prof d'anglais qui a un accent anglais, et qui parait plutôt sympa.
J'ai une prof de maths qui est une nouvelle prof (sans doute) et qui est plutôt strict niveau discipline.
J'ai une prof de SVT comique, et un prof de Physique dont les mains ne sont pas statiques.
En fait ce prof de Physique, c'est la version scientifique de mon prof d'histoire géo de l'an dernier.
Puis ma classe c'est une bonne classe. Plus d'info quand j'en aurai.