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L'Attache Sofa c'est en quelque sorte un terme nouveau pour signifier lien permanent.
Brevet : Ended
Je suis un grand maintenant
Ecrit le vendredi 25 Juin 2004, à 21:11. Quatre-vingt-troisième ticket.
Et voila j'ai passé le brevet des collèges, session Juin 2004. J'espère que j'ai rattrapé mes 2 points et quelques, et qu'aucun prof ne m'a mis de 0. Après tout je me suis lâché niveau, Pw sort son viel humour, je devrais d'ailleurs la mettre ici ma rédaction :
En fait à la base c'est un chinois envoyé dans une école stricte qui décide de recopier des passages d'un livre de Balzac qu'il aime, qu'il se soit procuré illégalement et qu'il doit rendre. Il les copie sur sa veste en peau de mouton.
Voila donc Ma rédaction
« Luo, mon camarade de chambre était généralement d'un tempérament assez brusque, et se positionnait, tout aussi généralement, loin de tout ce qui n'était pas matériel. Dire qu'il ne pensait qu'à manger, à dormir, et à faire ce qu'on lui demandait aurait été très méchant, et n'aurait sûrement pas manqué de le froisser. Mais c'était tout bonnement, je le croyais, la stricte vérité.
Sans doute préoccupé par une hypothétique question existentielle, sûrement « Pourquoi est-ce qu'on n'a moins de lait le matin par rapport a avant ? », c'est au moment où je commençais la deuxième page parlant d'Ursule, qu'il décida de s'introduire dans notre chambre, non sans faire claquer la porte et grincer le parquet, usé et humide.
Me voyant recopier le texte sur ma veste, il sourit, puis leva un sourcil interrogatif puis tenta de faire les deux en même temps, et fini par abandonner sur une grimace bien peu descriptible. Il lança dans un grognement presque animal :
« Qu'est-ce que tu fais là ? Tu redécore ta veste ? Mais c'est un livre que je vois là ? Mais qu'est-ce que tu peux bien faire ? »
Après avoir rapidement décrypté le grognement uniforme, et compté le nombre de questions auxquelles il allait falloir que je réponde, je décidai qu'il fallait, à la fois pour lui et pour ses zygomatiques que je réponde le plus rapidement et le plus simplement possible.
« Je suis en train de recopier un passage de ce livre sur ma veste, vu que je n'ai pas trouvé assez de papier ; d'ailleurs, il faudra que tu aile ne chercher car il ne nous en reste presque plus.
- Mais ... Mais, c'est interdit ce genre de livre, tu ne devrait pas l'avoir ! »
A ma grande surprise, luo avait réussi à déchiffrer Balzac, et connaissait le sens du terme « Illégal », et de par ce fait, celui de « Interdit ». En effet ce livre était interdit.
« Tu as raison mais ce livre est très intéressant, il parle d'une fille qui, tout en restant chez elle, voyage dans le monde entier, grâce à ses rêves. C'est un peu comme si nous, nous pouvions retrouver nos familles en fermant les yeux, c'est presque magique.
- C'est intéressant, c'est même très intéressant dit-il fluidement et pensivement, mais tu ne devrait pas l'avoir.
- Ecoute, rétorquai-je, alors que mon cerveau préparait sans doute une suite possible a mon écoute ; Ecoute, des fois les lois ne sont pas toujours bonnes... et je ne risque pas grand-chose en lisant ce livre... »
Cette discutions sur la littérature et la liberté d'expression me sembla plus qu'irréel, quand je me re-rendis compte que je parlais à Luo. La réduction des doses de lait y était sans doute pour quelque chose.
Il répondit enfin :
« Tu pourra me le prêter ? Ce livre a l'air tellement intéressant...
- ça risque d'être difficile » dis-je en le dévisageant, oui c'était bien toujours Luo, qui pendant notre discutions avait fermé la porte brusquement, et s'était jeté brusquement sur son lit, qui pris de surprise avait couiné plaintivement en s'affaissant sous son poids. Je continuai
« Je vais devoir rendre ce livre, mais je pourrais sûrement t'en prêter un autre, tu n'aura qu'à venir avec moi en chercher un autre, mais tu devra être discret...
- Ok c'est très bien. »
Je n'en revenait pas, Luo, la brute, avait brusquement du goût pour la littérature, et (même si c'était encore un peu rapide pour l'affirmer) avait sans doute un coeur.
Content de notre discussion je lui lançai
« Bien ! Alors bonne nuit »
Il grogna, déjà endormit.
Peut-être qu'un jour j'aurais avec lui des discutions sur les idées occidentales de la liberté, un jour peut-être. »
Fin de la rédac arg.
Bon après y'a aussi les paragraphes argumentés, qui sont un peu libre, a la fois dans les dates, que dans leur précision, mais sinon voila c tout.
Bon c'est fini le brevet. Enfin.
No stress.
Et en plus je suis devenu un homme aujourd'hui. Hum mais qu'est-ce que je raconte.
Hihihihihi.
http://www.pascail.com/blog/tb-pwal.php?id=83