Page de l'attache-sofa de ce ticket.
L'Attache Sofa c'est en quelque sorte un terme nouveau pour signifier lien permanent.
Journée I
La première, y'en aura d'autres.
Ecrit le dimanche 09 Janvier 2005, à 20:58. Cent quatre-vingt-cinquième ticket.
Après une nuit fort agitée, de part les diverses actions qui y ont étés réalisé (dans mes rêves bien entendu) ma porte me réveille, s'ouvre et laisse paraître ma mère qui me dit qu'il est 9 heures et que je dois me préparer parce qu'on part dans une heure, et qu'elle me connaît bien, que je ne serait jamais prêt a temps de toute manière.
Vite je saute hors de mon lit, je fonce vers la salle de bain, je prend ma douche, je retourne dans ma chambre, passe les différentes crèmes de la gamme Loréal Pure Zone, descend prendre mon petit déjeuné, remonte dans ma chambre pour les dernière touche, et enfin, je suis prêt a 10h pile.
Le temps de sortir de la mégalopole d'Oloron Ste Marie (et d'y acheter de quoi manger, car en plus d'être une salope, je suis un estomac sur pattes), c'est à 10h20 que commence le trajet.
C'est à 11h32 qu'il se termine quand mes parents me posent devant le marché de Ciboure.
Le marché de Ciboure c'est quelque chose. Déjà c'est pas grand grand, mais quand même, il y a pas mal de marchands (sur un marché, c'est effectivement mieux) qui parlent de la vie et de la mort de leurs collègues marchands (c'est heureux un marchand, o que oui). Il y a le fronton sur lequel, comme sur celui d'Ici, s'éclatent des petits en trottinette et en vélo Il y a aussi des café, des bars et des terrasses, d'où des odeurs de fumées tellement particulière et significatives s'échappent et viennent titiller mes narines. Il y a aussi la personne qui possède la chose qui produit cette odeur d'herbe grillé qui me renvoi mon sourire complice. On ne pas non plus manquer tout ces gens qui marchent dans tout les sens, ni la mairie qui elle ne bouge pas. Mais qui au début, elle st'é caché.
- Madame, excusez moi, heu, est-ce que vous pourriez m'indiquer la mairie s'il vous plait ?
- Mais bien sur, regardez, c'est par là, c'est le bâtiment juste là
- (Moi, myope comme une taupe) Et il ressemble à quoi ce bâtiment
- Regardez juste là !
Mais de toute manière tout le monde sait que j'ai un incroyable sens de l'orientation.
- Bonjour monsieur, heu excusez-moi, c'est par où la mairie ?
- Heu vous êtes juste derrière, il va falloir faire le tour.
- Merci beaucoup !
Juste derrière ça aurait été facile, si la mairie avait été un bloc, sauf que non, moi j'avais pris le niveau de difficulté 4/5.
- Bonjour madame, heu la mairie est où s'il vous plait ?
- Heu allez y, retournez vous.
- Humf ...
- Vous voyez quoi ?
- Hannn la Mairie, merci madame.
Enfin je l'ai trouvée.
La mairie, c'était notre point de rendez vous qui avait été décidé comme ça au pif au travers des derniers sms échangés lors du trajet. Content de ma trouvaille, je me pose devant, et j'attends en sortant mon stéthoscope branché sur l'Ipod.
Quelques minutes passent pendant que quelques sms continue de s'échanger, j'ai droit au décompte des minutes, pendant que les marchands situés devant moi, et devant la porte de la mairie, discutent du décès d'un de leur collègue.
Enfin, J. Arrive.
« Salut », « ça va », échange de quelques banalités, et la journée de délire commence. Après un bon plat de pattes au gruyère et à la crème, il me fait écouter de sa zik-mu, et on délire, on délire, on délire.
D'un autre coté, deux personnes qui ont vu les Indestructibles peuvent difficilement faire autre chose que délirer sec.
La journée passe, on retourne en ville, on croise une de ses copines, échange de banalité, elle attendait un bus, en retard, comme tous bus.
On a continué de marcher, ma poche arrière a vibré. Mon père.
Et je suis rentré chez moi.
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