Agence tout risque
Ici, à Agence Tous Risque, on aime bien prendre des risques, et ce, pour votre plus grand plaisir. Au travers des différents épisodes de la Saga Agence Tout Risque, vous pourrez suivre les méfaits, les actions et les escapades réalisés par notre équipe d'aventuriers.
Relever des défis, c'est notre passion, tout cela pour que l'on soit votre passion.
Ceci aurait pu être une publicité pour une vulgaire sitecom, qui aurais été une pale copie Mac Gyver. Mais non, c'est le début de ce ticket, qui a pour but d'allécher les gens.
En effet, au cours de ce blog, vous sera raconté une aventure surprenante, et pleine de rebondissement.
Hum.
Nous à Agence Tous Risques, nous sommes deux agents aventuriers, portant le nom de code de Pascail et de Symbo. Nous sommes les agents les plus anciens, les doyens de l'agence.
Il faut noter qu'à nous deux nous formons la totalité de l'agence, créée aujourd'hui même.
Avide d'aventure, en manque d'adrénaline, et surtout en train de se faire chier, nous avons décidé d'aller explorer en profondeur une usine abandonnée près du gave, que nous avons repéré
l'autre jour et qui ne demandait qu'à se faire visiter par deux agents.
16h45 : Rendez vous devant jouez club, synchronisation des montres, et fracture interne pour nos phalanges. Il ne faut pas se prendre pour Parker Lewis, même quand on fait parti de l'agence tous risques.
Le fait de se broyer les phalanges à ce moment précis du récit pose de gros problème pour la suite logique de l'histoire, il ne faut donc pas prendre en compte ce fait, ou, au pire, le déplacer temporellement vers à la fin de l'aventure

Les rues sont chargées aujourd'hui, dans la ville, grâce au festival des Pyrénées (Cf : Photo 1), qui amène et fait bouger pleins de gens.
Nous prenons donc le chemin vers l'accès au gave, chemin qui n'avais pas bougé depuis la dernier fois (normal me direz vous). Entre temps nous allons faire des photos d'identités, et une photocopie de papiers des impôts. Vu que ça n'avait pas beaucoup d'intérêt pour notre aventure, nous nous sommes dépêchés de sortir de chez le photographe, et nous sommes arrivés enfin à notre plage de galets.
Enfin, Agents comme nous les sommes, nous avons été confronté au petit muret dont je parlais la dernière fois. Nous avons marché sur ce muret très peu large, et sautée la rigole d'eau super large, et nous sommes arrivés aux pieds de l'ancienne usine, non sans avoir sauté encore d'autres fois au dessus de rigoles moins large.
Vu qu'il ne nous était encore rien arrivé de gênant, j'ai décidé de prendre les choses en main, et mes pieds, jaloux, ont décidé de louper un caillou, et de se plonger dans l'eau du gave.
L'eau, franchement vexée, s'est vengée en me mouillant le pied.
Après avoir essorée ma chaussette, nous avons continué notre périple infernal entre les cailloux, et nous avons enfin accédé a des petits escaliers, sensés nous mener a l'intérieur de l'usine. C'est alors que nous avons été confronté au pire.
Une grille.
Les techniciens qui ont pensées à la désaffectation de l'usine ont oublié le fait qu'elle serait un jour visité par deux agents de Agence Tous Risques. Ils ont donc posés une grille en fer, qui, se morfondant dans son coin, à l'humidité, n'a rien trouvé d'autre que de rouiller. Sur cette grille, ils ont eu la présence d'esprit de placer une chaîne, qui elle aussi a rouillé, ainsi qu'un cadenas qui à suivi le mouvement générale d'oxydation.
C'est alors que Symbo (Cf : photo 2) remarqua que la grille, en plus d'être rouillé, était mangée pour ce qui est du bas. (Rien ne vaut la photo qui décrit la tête de la grille)
Donc avec Symbo, nous avons poussé sur cette grille, qui petit a petit, cran par cran, est sortie de son encadrement.
On l'a quand même terminé au caillou.
Encore une photo, cette fois on distingue que la grille du haut est a moitié enlevée. En fait elle n'est pas enlevée. Elle est juste recourbée. Elle tient grâce a une grosse branche qui a été ingénieusement été calé entre l'extrémité de la grille défaite, et une autre grille pas défaite a gauche, vers le haut. (Cf : Photo 3)
Bref.
Nous avons donc escaladé cette grille, et sommes passé au travers, pour rentrer dans l'usine, aussi glauque soit-elle, et aussi vide qu'elle l'est.
La photo de l'intérieure de l'usine
Nous avons fait plusieurs fois le tour, nous avons été surpris par l'effroyable tranquillité qui se dégageait de l'endroit, jusqu'à ce qu'on se rendre compte d'un angoissant bruit de turbine, provenant des sous-sols.
L'usine à du servir de génératrice EDF ou quelque chose comme cela.
On a pris une photo de nous deux, comme il est stipulé dans notre contrat avec Agence Tous Risques, moi avec un balais, et Symbo avec un arrosoir, acheté en francs, ce qui veut dire qu'il remonte cet arrosoir.
Puis nous sommes partis de cette usine qui est maintenant toute vide.
Après avoir rencontré une brindille munie d'yeux, et d'une longue queue, d'une langue et de deux crochets, nous nous sommes aventurées dans une petite rue et sommes tombé sur quelque chose de surprenant. Une maison abandonné, grande maison, sans doute squattée, avec plein de « Cahier de liaisons » par terre, sorte de journal intime, ou plutôt journal d'entrée et sorties. Dans ce journal nous avons trouvé un bulletin de note de 5e d'une femme, que nous allons essayer de retrouver.
Mais c'est une autre histoire.
http://www.pascail.com/blog/tb-pwal.php?id=108