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L'Attache Sofa c'est en quelque sorte un terme nouveau pour signifier lien permanent.
Sixième jour : Départ du cantal, arrivée dans l'allier.
Quand les choses habituelles ne sont pas habituelles.
Ecrit le vendredi 16 Juillet 2004, à 23:04. Cent deuxième ticket.
Aujourd'hui, quand je me suis levé, je me suis dit, et si on jouais dans les paradoxe aujourd'hui ?
Pour commencer cette journée pro paradoxale, le soleil s'est mis à briller dans le cantal.
Il s'est forcé a fond, et essoufflé est arriver a générer une température de 28° dans la campagne environnant Mauriac. La faune et la flore cantalienne, n'étant pas habituée a vivre ce genre de température s'est trouvé fort dépourvu, voyant le soleil arriver. Tellement dépourvu que tout le monde s'est dit « Et si on faisais vivre la ville, en descendant dans la rue, et en animant les commerces locaux »
C'est donc presque naturellement (comme tout ce qui est ici : naturel, sauf peut être les gens lors des relations sociales) que Mauriac a montré qu'il pouvais être agréable d'une certaine manière.
C'est donc sur une bonne impression, et non sans une petite goûte de peine et de nostalgie, que je suis parti de ce blaide.
Très vite dans notre périple sur les petites routes sinueuses et tordues de la manière de la graphie d'un enfant de CP, nous avons quitté le soleil, et nous avons rejoint les nuages, puis les nuages noires, puis des goûtes de pluie, puis enfin l'orage, qui nous avais attendu pour l'apéro ici à Montluçon.
Montluçon terre d'accueil polyethnique polychromique et polyphonique de tout un tas de personnes.
Montluçon, riche d'une culture étrangère acquise (oula, non pas innée) Capital du couscous bourbonnais.
Montluçon qui contient dans son éther profond, une empreinte possible de mon passage, passage non négligeable de 7 ans.
Montluçon, bouteille bleue que j'ai quittée depuis 8 ans pour aller ensuite dans le cantal.
Bravo à tous ceux qui auront compris la dernière phrase
[Mode connerie ON]Enfin, Montluçon, Sous préfecture de l'allier, avec pas moins de 40 000 habitants, selon quelques hypothétiques recensement d'il y a un nombre non estimable de jour.
La population en grand nombre ouvrière vit au rythme de ce que l'on appelle ici « le cycle du pâté au pomme de terre » qui régule un grand nombre de chose.
Première ville a avoir crue en l'énergie patate, méprise maintenant ses habitants en construisant des pauvres avenues avec des jet d'eau qui mouillent les passant qui n'ont rien demandés ;
[Mode connerie OFF]
Quoi qu'il en soit, je suis ici pour Une semaine encore, je repart vendredi.
Les bon cotés, sont : j'ai des truc à faire ( ? hum) et j'ai du réseau, et je me sens chez moi.
Les mauvais coté : Ce n'est pas la même qualité de vie qu'on peu connaître dans le cantal (humpf) avec la nature, et la paisiblitée.
De toute manière je serais bientôt de retour sur ma terre, là-bas, les Pyrénées Atlantiques, avec sans doute du nouveau et du bien dans ma vie (je l'espère)
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